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 le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa)

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âge : vingt-trois ans
statut civil : en fuite, mariée, célibataire, que dire.
quartier : stanford alley, avec sasha et milly
occupation : aide aux professeurs, bientôt DJ peut-être.

Message(#) Sujet: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 10:50

noa becca pierce
   Il paraît que quand tu râles, ça augmente l'espérance de vie.
Ça va je ne risque pas de mourir alors.

   
prénom(s) et nom Noa le premier, mon côté masculin, j’aime bien, j’aime beaucoup c’est mon identité. Becca le second, de ma mère avant qu’elle ne meurt, je ne l’aime pas vraiment mais je suis fière de le porter. Pour elle, par  elle. Pierce, le nom de famille qui change sans cesse, un mariage, un divorce, déjà deux mariages au compteur alors au final j’ai arrêté de changer et j’ai repris mon nom de jeune fille. surnoms Noa c’est tellement court, ma grandma me surnommait Becca autrefois, elle disait que je ressemblais à ma mère, que j’étais son sosie, moi j’y ai jamais cru. Et puis il y a ce surnom, mon préféré, maman, depuis trois ans et demi déjà je le porte fièrement. âge L’âge des ennuis, vingt-trois ans le temps passe à toute vitesse quand on fuit, j’espère avoir plus de calme ici. Dans ma tête j’ai toujours dix ans, l’âge de l’innocence, de l’insouciance mais voilà c’est fini et j’aime pas ça. (quinze février) nationalité White oaksienne, canadienne, j’ai pas vécu ici longtemps, j’ai parcouru les pays. A ma majorité, j’ai acquis la nationalité du pays dans lequel je vivais à l’époque, alors je suis aussi britannique et j’avoue que je trouve ça stylé d’être deux en un, comme un shampoing. Canado-britannique. orientation sexuelle Les gentils, homme ou femme peut m’importe du moment que je ressens des sentiments. Les hommes m’accompagnent depuis toujours, les femmes depuis moins longtemps, puis au final ça change quoi, ce n’est qu’une question de pratique. statut civil En fuite, mariée, mère célibataire, plusieurs termes me définissent, je ne saurais lequel choisir. Une chose est sûre, j’ai un lapin en peluche qui me poursuit de partout là où je cours, l’Homme lui est resté là bas au pays, alors je pourrais me considérer mère célibataire ici, et mariée là bas. Officiellement en fuite cependant, il ne sait pas, personne ne sait, sauf elle. emploi/études Avec un lapin qui me poursuit je ne peux pas faire grand-chose, mais je suis quand même aide aux professeurs dans l’école de ma fille, c’est pratique, et même si ça paye pas des masses, c’est mieux que rien. Je rêve de devenir DJ, j’espère pouvoir l’être un jour, et j’attends avec impatience la réponse du recrutement. situation financière Aucune carte de crédit, juste celle de l’Homme, mon compte est bloqué, endetté, alors je rembourse avec sa carte de temps à autre. Depuis un mois, ma grandma est décédée, et j’ai hérité de sa fortune invisible qu’elle cachait si bien, merci grandma, de m’avoir sorti de la galère, rip. avatar imogen poots. crédit tumblr.

   ~ question une
   à quoi ressemblait ta vie au lycée?
   Le lycée, la vie qui passe à vive allure, les bêtises, le décrochage, les soirées, les petits-amis, et puis les engueulades. Le lycée j’ai eu du mal, du mal à me sociabiliser normalement, à montrer qui j’étais alors j’enchainais les conneries, je sortais les week-ends, je répondais à mes professeurs. Heureusement j’avais des bonnes notes, mais bon, même si c’est important, le comportement l’est encore plus. Tous s’est calmé la dernière année, quand ma grand-mère m’a inscrite en lycée privée. Elle voulait tenter le public, mais visiblement, pas fait pour moi alors je suis repartie dans le cercle privée des établissements St Mangouste avec mon meilleur ami. C’était cool, bien plus calme, et ma vie était plus sympathique qu’aujourd’hui. Je ne dirais pas que je regrette cette époque, car mine de rien, elle était dure pour moi quand même, mais je dirais plutôt que je la regarde avec nostalgie de ces derniers moments d’innocences trop vite envolé.

   ~ question deux
   es-tu heureux présentement?
Heureuse, je me le demande souvent. Suis-je heureuse. Je dirais que ça dépend des moments, surtout maintenant. Être majeure, ça n’a pas été rose au départ, et je dirais que je savoure ma liberté depuis ma fuite seulement. La majorité a engendré trop de responsabilités d’un seul coup, l’indépendance, un enfant, les choix d’avenirs, mon mariage, ma fuite il y a peu, ma relation avec mon meilleur ami détruite par ce départ, et puis le décès de ma grand-mère que j’ai encore sur le cœur. Toutes ses petites choses ont fait que je ne suis pas pleinement heureuse comme je pourrais l’être, même si mon entourage pense que je le suis grâce à mes sourires, à mes rires tellement présents. Je dirais qu’il y a deux Noa, la Noa triste, et la Noa heureuse. La deuxième prend désormais peu à peu le dessus sur l’autre, et j’aime ça. En espérant que bientôt, la Noa triste n’existe plus pour laisser place à la Noa pétillante de vie, débordante d’affection, et heureuse.

   ~ question trois
   où te vois-tu dans dix ans?
Dix ans c’est long, mais dieu sait si j’ai hâte de les voir arriver. J’aimerais devenir DJ, et j’attends encore la réponse du concours de recrutement. Dans dix ans, je ne veux pas être mariée, pour le moment je ne suis pas prête, peut-être vivrais-je seule encore avec Milly qui sera adolescente, ou peut-être aurais-je un nouvel amour. J’aimerais avoir d’autres enfants, et puis à la fois j’ai peur de laisser Milly de côté alors je ne sais pas, je verrais le temps voulu. Je pense que dans dix ans, je serais toujours ici, j’aimerais apprendre à connaître cette ville où mes parents se sont rencontrés, la ville de leur bonheur, mais aussi de leur malheur. Avenir, je t’attends et j’ai tellement hâte de te rencontrer. Je me dis qu’avec un passé pareil, mon avenir ne peut être que meilleur, que bon, que savoureux. Alors j’ai hâte, simplement. J’aimerais parfois faire un bond dans le temps, par curiosité, me voir dans dix ans, et voir mon évolution qui sera je l’espère magnifique.

   
le questionnaire (pour la répartition des groupes) :
 

   
hors-jeu
   Ne te laisse pas séduire par les mots, laisse-toi plutôt convaincre par les actions
   
prénom/pseudo toujours mathilda pour vous, sheepirl ailleurs. âge dix-seeeept. pays la fraaaance. présence toujours souvent. comment tu as connu le forum heu j'y étais avant, puis par une amie l'année dernière. personnage inventé/scénario inventée. autre chose à ajouter? merci d'accepter le changement. j'ai réclamé des liens pour ma noa dans la partie invité, si ça intéresse quelqu'un  :eyes2: .

   


Dernière édition par Noa Pierce le Dim 2 Oct - 12:04, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 10:51


   On se bat pour un avenir qu'on ne connaît même pas
    Il y a des discussions qui ne se termineront jamais. Il y a des explications qui ne se tiendront jamais. Il y a des souvenirs qui ne mourront jamais.
liste de la vie:
 

Halwill, England, Maison en pierre de Mme Pierce.
« Grandma !! Je comprend paaaaaaas çaaaa. » mon doigt pointé sur le cahier d’arithmétique, je regarde ma grand-mère avec des yeux brillants, et pleins de larmes. Nous sommes arrivées dans cette maison depuis un mois déjà, et j’ai un peu de mal à reprendre le rythme scolaire. Grandma m’a laissé un mois de repos avant de recommencer une année d’école, car moi, je fais pas comme les autres. Je vis avec ma mamie tous le temps, car un méchant camion il m’a piqué mon papa et ma maman quand j’étais en train de devenir un petit bébé. C’est un gentil monsieur qui m’a sauvé, et ma mamie elle m’a pris avec elle, et on est parti en voyage. On a fait plein de pays, et je me souviens pas de tous, mais je sais dire holà qué tal et puis aussi bonjour j’aime les baguettes à la France ! J’aime bien avoir plusieurs langages, c’est rigolo et puis au moins je suis originale elle dit mamie. Je suis super forte en géographie mais je suis nulle en arithmétique, et des fois, mamie elle s’énerve… parce que ma mamie, c’est ma maitresse aussi, je crois qu’on appelle ça comme ça mais je ne suis pas sûre. J’aime bien ma mamie. Elle est gentille et elle sait bien faire à manger. Mais j’aime pas les salsifis et les œufs le matin…je préfère la brioche avec de la confiture, alors elle s’énerve parfois et elle est un peu moins gentille. En ce moment dans la pièce où on apprend, on étudie les multiplications, mais je comprend pas vraiment comment deux fois trois ça fait six, parce que si on met deux fraises et trois fraises à côté, ça fait cinq… « ma becca chérie, c’est pas compliqué pourtant. Je t’explique. Ecoute moi bien et arrête de gigoter. » je soupire, mais je ne lève pas les yeux au ciel car grandma elle aime pas ça, elle dit que c’est malpolie. Et elle explique, elle explique que si on met deux fraises et encore deux fraises et encore deux fraises à côté, ça fait six, et que on a trois groupes de deux fraises… ah, j’ai compris je crois.

Barnstaple, England, Ecole privée St Mangouste
Assise au premier rang de la salle d’art, un jeune garçon vient s’installer à côté de moi. Je gratte les cordes de ma guitare classique, et lui celles de sa guitare électrique. Il me regarde, l’air intéressé, intrigué. Je suis arrivée à l’école la semaine dernière, et je n’ai pas encore vraiment discuté avec les personnes de ma classe. Je n’ai pas trop l’habitude de cotoyer des personnes de mon âge, et mon année d’avance du à l’école par correspondance n’arrange rien. Le garçon, de son nom Erik, décide de prendre la parole, le professeur n’étant toujours pas arrivé. « C’est toi Noa non ? Juste comme ça, je crois que t’es ma voisine. » Sans prendre la parole, je le regarde, l’air intrigué par ce qu’il vient de me dire. Sa voisine ? J’habite loin, j’suis interne et je doute qu’il soit mon voisin de chambre, l’internat est réservé aux filles. Devinant mon interrogation, il poursuit. « T’sais à Halwill. La ferme à côté de la vieille là… » il se racle la gorge. « à côté de chez Mme Bennett, la boulangère. Bah c’est chez moi tu vois. T’es Noa Pierce ? S’il te plait dis-moi que je ne me trompe pas hein. J’suis Erik, le fils du fermier. » D’un coup, tout devient plus clair dans ma tête. Son visage me disait en effet quelque chose depuis mon arrivé ici, mais les visages se ressemblent parfois, alors je m’étais dis que j’avais du croiser son sosie un jour, lors de mes voyages gamines. Je lui souris, il est évident que je le connais désormais. Erik, c’est le petit garçon qui vivait dans la ferme à côté. Puis un jour les fermiers ont divorcé et lui, il est parti vivre avec sa mère ailleurs. J’étais gamine, je ne le voyais que rarement et j’ai rapidement oublié qui il était. Je le regarde en souriant, puis prend à mon tour la parole. « Tu ne te trompes pas. » Je baisse légèrement la tête, confuse de ma réponse un peu froide. J’ai tellement pas l’habitude de parler avec des gens, que j’en oublie parfois d’être aimable. « ça fait hyper longtemps. J’étais encore petite quand tes parents… enfin tu sais. Ma grand-mère avait hébergé ta mère un soir. » Il rigole, le souvenir de cette nuit pendant laquelle il avait dormi dans ma chambre. Nous avions huit ans, et il n’avait pas pu dormir à cause des ronflements de ma grand-mère. Puis il était parti. J’adorais Erik, il était tellement drôle et imprévisible. C’était mon pote. Mon bestfriend comme on dit.

Barnstaple, England, North Devon District Hospital
Les heures me paraissent interminables depuis neuf long mois. Cet engouement, cette impatience de rencontrer mon enfant est devenu ingérable pour moi, le temps est interminable. En un an, il y a eu tellement de chose. Mon mariage d’amitié avec Erik, puis notre divorce, cette rigolade et cette idylle de quatre mois avec lui, un délire d’un soir alcoolisé, un pari de majorité. Et puis sa rencontre, Mark, l’Homme qui a réussi à faire chavirer mon cœur. Deux mois ont suffi pour qu’une petite chose s’installe dans mon ventre, cette chose, cet enfant inattendu. Aujourd’hui, c’est le grand jour, et enfin je vais pouvoir rencontrer mon bébé, même si j’en suis déjà éperdument amoureuse. Le sentiment maternel est là depuis le début, mais je sais que cette naissance officielle ne va que le renforcer. Personne n’a jamais ressenti de sentiment maternel pour moi, et l’idée d’avoir un enfant m’a fait peur au début. Et si je mourrais comme ma mère ? Et si je n’aimais pas cet être qui se construit en moi ? Et si je n’étais pas faite pour être mère ? Ces questions ont vite été oubliées, le besoin d’avancer et de profiter de cette grossesse précoce prenant le dessus. L’Homme est à côté de moi, à jouer sur son téléphone comme à son habitude, et depuis treize heure déjà, pendant que je souffre, en silence parfois, et parfois en hurlant quand ça devient insupportable. Cette fois-ci, je sens que c’est le moment, et j’appuie sur le bouton d’aide en me redressant, cette sensation étrange se faisant ressentir par là-bas. Je me tourne vers Mark, les larmes aux yeux. « Va chercher quelqu’un !!!! ça pousse là-bas. » en prononçant mes derniers mots, je regarde rapidement mon entrejambe un peu angoissée à l'idée que le bébé tombe par terre, c’est une angoisse que j’ai depuis que le travail a commencé. L’Homme ne bouge pas et me regarde, et c’est mon hurlement d’angoisse qui fait finalement venir quelqu’un, qui arrive à temps pour attraper mon bébé. Ma fille, enfin, elle est arrivée et tous devient concret l’instant où je croise son regard. « Monsieur, voulez-vous sortir s’il vous plait ? » La sage-femme s’adresse à Mark, qui n’a même pas sourcillé lorsque notre enfant a poussé son premier cri. Il sort, et la sage-femme me tend ma petite fille. La sage-femme me regarde l’air intrigué. « Son prénom à cette demoiselle c’est… ? » je lui souris, puis répond simplement. « Milly, Jane… » la sage femme enfile le bracelet de naissance au pied de mon bébé, puis place une couverture sur nous. Elle me regarde en souriant, elle a presque les larmes aux yeux. « Mademoiselle Milly porte votre nom de famille ou celui de…monsieur ? » Mon regard lui fait comprendre ma réponse, évidente même que Mark ne veut pas donner de nom de famille à un être féminin…c’est comme cela qu’il me l’a annoncé lorsque la question s’est posé. Alors je me suis tue, et j’ai acquiescé. La sage-femme part, et je me retrouve en tête à tête avec mon bébé, mon mini-moi, ma Milly Jane Pierce. Et je pleure, et je pleure de bonheur.

Barnstaple, England, North Devon District Hospital
Les larmes aux yeux, j’attends dans la salle d’attente que ce soit à mon tour. Hier, l’Homme s’en ai encore pris à moi, cela devient de plus en plus quotidien. J’ose regretter ses insultes, qui étaient tellement moins insultantes que ses coups contre moi, sur moi. Me faire traiter de pute et de salope était tellement plus agréable que de me faire prendre la main au cul et m’en prendre une, voire plusieurs car je n’ai pas envie de lui faire plaisir. Hier soir, c’était tellement plus violent que d’habitude. J’ai remarqué que son comportement était étrange dès qu’il a franchi le pas de la porte en rentrant du travail, son regard était menaçant, et il ne m’a pas embrassé. Au lieu de cela, je m’en suis pris une, une gifle au visage, sur ma joue encore rouge du midi. Puis une autre, et encore une autre. J’ai fini par m’écrouler par terre, et d’attendre que la fin arrive, mais elle n’est jamais venu m’aider. J’attendais, par terre, que sa crise se termine, en espérant que ma fille n’était pas cachée derrière le canapé comme elle le faisait pour faire croire à son papa qu’elle n’était pas là. Son papa. J’ai parfois honte de lui avoir choisi un père pareil, un père qui ne la considère pas comme sa fille, qui ne lui fait jamais de câlin, qui ne lui offre pas de cadeaux de noël, qui ne lui lit pas d’histoire avant qu’elle aille se coucher. Une femme en blouse blanche s’approche de moi, et me regarde un instant avant de prendre la parole. « Madame Pierce, veuillez me suivre. Cependant, nous allons laisser votre fille avec une de nos infirmières. » Voyant ma crainte s’afficher sur mon visage, elle poursuit et me sourit, un sourire rassurant. « Elle sera entre de bonnes mains, je vous l’assure. » Je hoche la tête, puis une infirmière s’approche de moi, tandis que je me tourne vers ma fille. « Milly, tu vas rester avec la dame d’accord ? Maman elle revient très très vite, je te le promet. Je t’aime. » Je lui souris, et elle me sourit aussi. Je me tourne vers l’infirmière, afin qu’elle puisse lire dans mes yeux ma crainte de laisser ma fille seule, et à la fois ma tristesse d’avoir été obligée de lui faire subir cette attente hospitalière. Milly ne pleure pas en suivant l’infirmière, et ne se retourne même pas, et mon étonnement est complet. Cela me rassure, car Milly est une petite fille tellement timide et accrochée à moi, comme un bébé kangourou. Je respire un grand coup, puis suit le médecin dans une salle d’auscultation.

Allongé sur la table d’auscultation, je ferme les yeux un instant pendant que le médecin tape des mots sur mon dossier informatique. Et je pense, je pense à la vie, à la mort, à l’idée de m’enfuir, avant de me rendre à l’évidence qu’il est impossible de s’enfuir pour le moment. Le médecin me sort de mes pensées en s’adressant à moi. « Vous venez souvent à l’hôpital depuis ses derniers temps. Qu’est-ce-qui vous amène aujourd’hui ? » Je la regarde, et devine son arrière pensée. Je baisse un instant la tête vers mes jambes, puis la relève pour croiser le regard du médecin, une femme qui doit avoir une quarantaine d’année, sans doute pas mal de vécu. Elle me fait penser à ma grand-mère, ma douce grand-mère décédée depuis quatre jours déjà, celle qui m’a appris la vie, et celle a qui la vie n’a pas toujours été sympathique. Ma grand-mère, c’était mon tout, malgré notre relation un peu tendu depuis quelques années. Sa surdité a été difficile à accepter, et sa maladie encore moins. Ma grand-mère aura été une battante jusqu’au bout, ne m’aura jamais montré qu’elle souffrait, et ne s’est jamais plains. Ma grandma, je l’aime tellement, et elle me manque tant déjà. Les larmes aux yeux, je décide de répondre enfin, avant que le silence ne pèse trop. « Je… je suis tombée dans les escaliers… » Je la regarde, j’ai vraiment pas l’air crédible aujourd’hui, mais n’importe, pas besoin de préciser qu’on m’a poussé dans les escaliers, je ne mens pas, je détourne la vérité. « Milly, ma…ma fille avait laissé trainer un de ses jouets… » Je tente de rire pour apaiser la situation, en vain. « Je suis un peu maladroite. » Je souris, d’un sourire forcé et essuie mes yeux avec le revers de ma manche. Je sais très bien que la docteur n’est pas dupe, et je comprend rapidement que je ne vais pas m’en sortir comme ça cette fois-ci. « Noa, si je peux me permettre. » Elle a un regard sombre, et le fait de m’appeler par mon prénom ne me rassure absolument pas. Elle poursuit, avec un ton que je ne saurais définir si il est glacial ou rassurant. « Vos bleus sont anciens, ils ne peuvent pas dater d’aujourd’hui ou même d’hier. J’ai des raisons de penser que vous n’avez pas glissé sur un jouet, et encore moins que la dernière fois, vous vous êtes brulée en faisant cuire de la sauce tomate. » Je baisse un peu la tête, honteuse, avant qu’elle poursuit. « Vous pouvez nous parler Noa. Nous pouvons vous aider, vous et votre fille. Mais la situation ne peut continuer de cette façon. Vous le savez très bien au fond de vous Noa. » Les larmes coulant le long de mes joues, je craque littéralement, fatiguée de la situation, et n’aillant pas le courage de mentir à nouveau. Mes larmes éclaireront le médecin à elles seules, et mes mots ne seront pas nécessaires.

Exeter, England, Aéroport international de Exeter, (3000m au dessus du ciel)
Les yeux regardant à travers le hublot, ma main tenant celle de ma fille, ma poitrine accueillant sa tête blonde, la vie semble soudain plus apaisé, moins angoissante, comme ci un nouveau souffle, un nouveau rythme de vie venait de s’installer. Ce rythme, il a commencé hier matin, même avant-hier quand j’ai payé les billets d’avion à un prix exorbitant, à cause de la dernière minute de la chose. Et puis nos valises faite rapidement le matin, le tri des jouets pour en prendre le plus possible sans payer de supplément, et réveiller Milly comme chaque matin, alors que ce n’est pas comme chaque matin, et lui dire de dire au revoir à son papa, qu’elle le verra ce soir alors que ce n’est pas le cas. Et fuir, fuir jusqu’à ce que le paysage change, jusqu’à la côte est du comté de Devon, fuir jusque l’aéroport, fuir au dessus des nuages, repartir en direction d’un autre pays, d’une autre vie, d’un autre univers, d’une autre routine, d’autre gens, d’autre envie, d’autre passion, d’autre objectif. Juste fuir, sans penser à hier, sans penser à aujourd’hui, juste en pensant à demain, en se disant que la vie ne peut être que meilleur demain, et penser à l’avenir, et se dire qu’il sera génial, se rassurer, se dire qu’on ne peut vivre pire. Et puis être interrompu. « Madame, vous souhaitez prendre un plateau unique adulte ou prendre deux plateau, un pour vous et votre fille ? » Je sursaute, et regarde Milly qui croise mon regard avec un immense sourire. Elle a faim, je le sais, il est presque vingt-heures dans notre tête, et elle n’a pas encore mangé. Je souris à l’hôtesse, puis commande deux plateaux qu’elle nous apporte dans la minute qui suit. Ma fille écarquille les yeux à la vue du sien, et je souris à sa réaction, tellement enfantine, mais tellement attendrissante. « c’est des bonhommes sourires avec une baguette de fée !! » Je rigole en comprenant ce qu’elle veut entendre par baguette de fée, qui n’est autre qu’une knacki. Elle ne connait pas vraiment les knackis, j’aime pas lui donner ses cochonneries, mais peut m’importe aujourd’hui est un jour spécial. « Bon appétit ma puce. » Je lui souris, puis tourne le regard vers mon plateau, qui est clairement moins appétissant que le sien. Et puis la question. Que je redoutais. « Maman, quand on va descendre de l’avion, papa il viendra nous chercher ? » je baisse un instant la tête. « j’ai pris l’avion parce que je suis sage… et papa il ne l’a pas pris parce que il est pas sage ? Papa il est méchant maman ? Il a désobéit ? C’est pour ça qui est pas avec nous ? Pourquoi papa il m’a dit à ce soir tout à l’heure, pourquoi… » Je la coupe, avant qu’elle ne se lance dans une série de pourquoi comme à son habitude. Je tente de sourire, histoire de paraitre rassurante, mais je peux pas vraiment lui dire la vérité. « Tu as raison Milly. Papa il n’est pas sage, alors il est punit pour le moment. C’est une cousine à maman qui viendra nous chercher, tata sasha je t’en ai déjà parlé. »Milly penche un instant la tête, et fait un grand sourire. « ah oui ! il est pas sage car il t’a fait un bobo… moi quand je te fais un bobo je suis punie. Alors papa il est puni ! » Je rigole un instant, loin de me rendre compte qu’elle a un peu compris plus rapidement que je ne l’avais imaginé. « et puis tata sasha elle parle comme çaaaa, et puis elle habite avec des caribous…et chez elle il neige beaucoup mais il pleut pas beaucoup… » Je souris à sa façon de prononcer l’accent canadien, puis notre discussion se poursuit, sur bien d’autres choses encore.

White Oak Station, Canada
Peu de temps après notre arrivée au Canada, la décision d’engager un avocat s’était faite rapidement. Je n’avais pas cherché bien longtemps, et c’est Maitre Browning qui s’occupait désormais de notre dossier, un dossier compliqué car international, et autant plus compliqué que l’Homme ne doit pas être au courant de là où je suis maintenant. Parfois, j’ai peur, peur qu’il demande la garde exclusive de mon bébé, de ma Milly, et puis je me dis qu’il ne pourra pas, et puis à la fois je me dis que c’est moi qui ai quitté le domicile conjugal sans préavis, et que je suis en tord pour ça. Mais je me suis protégée de moi-même, j’ai protégée ma fille, alors j’oublie. Et puis il y a Milly, qui me pose tellement de questions, papa il est où, c’est quand que papa il vient me voir. Et puis elle réclame sa chambre, sa chambre rose qui a laissé place à un petit lit à côté du mien dans l’appartement de ma cousine, que j’occupe le temps de me faire au climat canadien et à ma nouvelle vie d’ici. Et puis l’inscription de Milly à l’école préscolaire, et les dépenses pour ses vêtements car elle grandit tellement vite. Et Maitre Browning, qui ne veut pas sortir de ma tête.

Si j’ai choisi cet avocat, c’est car je ne veux pas dépenser des leurres pour un Homme qui a détruit quatre ans de mon existence. Browning est jeune, mais expérimenté, et j’ai confiance en lui. Peut-être trop. Nos samedis soirs sont souvent communs, nos sms trop nombreux pour un avocat et sa cliente, nos appels bien trop fréquents. Je me dis parfois que je fais une connerie avec lui, que j’ai un souhait bizarre après ce qui vient de m’arriver, et puis je me dis simplement qu’il faut vivre désormais, vivre et survivre. Survivre. Et ne pas faire d’erreurs.

_________________

the dreams brings hapiness
Savoir souffrir, en silence sans murmure, ni défense ni armure, souffrir à vouloir mourir. Et se relever comme on renaît de ses cendres, avec tant d'amour à revendre, qu'on tire un trait sur le passé. Mais savoir donner, donner sans reprendre, ne rien faire qu'apprendre, apprendre à aimer, aimer sans attendre, aimer à tout prendre, apprendre à sourire, rien que pour le geste, sans vouloir le reste. Et apprendre à Vivre. Et s'en aller.



Dernière édition par Noa Pierce le Dim 2 Oct - 11:45, édité 8 fois
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kill em with kindness

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statut civil : célibataire.
occupation : serveuse au madison grill & mannequin à ses heures perdues.

Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 11:47

t'es toute belle :omg1: imogen est vraiment un super choix :faint:
rebienvenue par ici :coeur2: si j'ai une petite idée de lien je te mpotte :eyes2:
bonne chance pour la suite de ta fiche :swag2:

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âge : 22 ans
statut civil : Fiancée
occupation : Infirmière dans un service de pédiatrie

Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 14:57

Re-bienvenue et bonne chance pour ta fiche :heart: :sun:

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    crédit : Shiya (avatar)
    âge : 23 ans.
    statut civil : Fiancé à la sœur de l'homme qu'il aime.
    quartier : countryside
    occupation : Héritier à plein temps.

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 18:21

    (re)Bienvenue parmi nous ! :coeur2:

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    âge : vingt-deux ans
    statut civil : le cœur en miette, elle tente de faire le deuil de sa petite-amie
    quartier : fairmount district (#726), une maison vide sans elle
    occupation : censée être footballeuse professionnelle, mais actuellement sans club et donc sans emploi

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 18:42

    re-bienvenue parmi nous :coeur2:
    ce personnage promet ! j'ai hâte de voir comment tu vas la développer :heart3:

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    ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent fous. demandez-vous pourquoi ils ne le deviennent pas. devant tout ce qu’on peut perdre en un jour, en un instant. demandez-vous ce qui fait qu’on tienne le coup.

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    âge : 30 ans
    statut civil : Célibataire et volage
    occupation : Ambulancier, ex-militaire

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 18:51

    Rebienvenue avec ce nouveau perso qui a l'air très prometteur :coeur:
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    âge : vingt-trois ans
    statut civil : en fuite, mariée, célibataire, que dire.
    quartier : stanford alley, avec sasha et milly
    occupation : aide aux professeurs, bientôt DJ peut-être.

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 19:36

    merci beaucoup tous le monde :luv:

    maxine, je tacherais de chercher aussi de mon côté pour un petit lien :luv:
    jojoanne, merci, j'espère qu'elle te plaira car je ne me voyais tellement pas continuer ju sans loulou :luv: :**: du coup je te réclamerais sans doute aussi un petit lien avec noa :coeur:

    _________________

    the dreams brings hapiness
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    autres comptes : azel la gazelle.
    crédit : you.first, vanessaannes, patricia highsmith.
    âge : 27 ans.
    statut civil : libre comme l'air.
    quartier : standford alley, sous les toits.
    occupation : étudiante en biologie et femme de ménage à ses heures perdues. elle fait aussi quelques services dans les restaurants, cafés et bars, selon la demande et son emploi du temps, ainsi que son besoin d'argent.

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 19:44

    rebienvenueee. :coeur2: très bons choix, j'adore le pseudo et le choix d'avatar! et le titre aussi, en fait. :luv: j'arrive pas à faire deux choses en même temps et je suis devant la télé, donc je lirais ce que tu as écris de ta fiche un peu plus tard, je réfléchirais à un lien parce qu'on n'en a encore jamais eu! :**:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Mer 21 Sep - 22:34

    ReBienvenue parmi nous!!!
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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Jeu 22 Sep - 4:17

    (re)bienvenue parmi nous ! coeur bonne chance avec ce nouveau personnage, hâte d'en apprendre plus ! :duke:
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    statut civil : célibataire.
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    occupation : serveuse au haven coffee, photographe.

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Jeu 22 Sep - 15:03

    que tu es belle comme ça :coeur2: ce personnage à l'air vraiment intéressant, je viendrais probablement te demander un lien dès que j'ai une idée :eyes2:
    rebienvenue sur flt, j'ai hâte que tu finisses ta fiche pour pouvoir tout lire d'un coup :luuv:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Jeu 22 Sep - 19:44

    (reuh)Bienvenue par ici toi :heart4:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Sam 24 Sep - 18:56

    bon retour parmi nous et bon courage pour ta fiche, imogen est un super choix :heart:

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    statut civil : célibataire.

    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Sam 24 Sep - 19:41

    Bienvenue sur FLT ! :heart3:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Jeu 29 Sep - 12:56


    je t'ai mis un délai, pour pouvoir terminer ta fiche. :coeur2:
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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Jeu 29 Sep - 17:36

    merci beaucoup aux autres :luv: j'attends vos propositions de liens avec impatience, et je tacherais de chercher de mon côté aussi! :love:

    et merci beaucoup sasha pour le délai :**:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Dim 2 Oct - 11:45

    rebienvenuuue et bon courage pour la fin de ta fiche :luuv:
    ton perso a l'air super intéressant, faudra que je lise toute l'histoire une fois qu'elle sera finie :omg1:
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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Dim 2 Oct - 17:12

    Félicitations, tu es l'une des nôtres !  
       
    oh mon dieu, j'aime tellement ton histoire, elle m'a prise du début à la fin !  :eyes2: tellement belle et triste à la fois, je craque  :coeur2: j'ai hâte de voir ce que tu prépares avec noa, et puis je viendrais quémander un lien (bien que je n'ai pas d'idées encore)  :**:

       

    © faust

    D'après tes réponses au questionnaire, tu seras dans le groupe : Looking forward.

       La catégorie gestion du personnage est là pour t'aider à bien démarrer. Tu peux aussi recenser ton personnage, ou bien rechercher des liens. Tu peux créer un ou plusieurs scénarios ou des bandes. Enfin, pour faciliter ton intégration, n'hésites pas à aller dans le flood ou sur la chatbox et à participer à la lotos des rps. Finalement, des parrains sont à votre disposition; si vous en ressentez le besoin, vous pouvez en faire la demande.
       
    Toute l'équipe du forum te souhaite
       la bienvenue sur Feels Like Tonight !  :heart3:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Dim 2 Oct - 17:20

    merci megara :luv:

    merci beaucoup circe, ravie qu'elle te plaise :luv: et c'est avec plaisir pour un lien :coeur: (le recensement de Noa est automatique ou je dois rp afin de la recenser?)

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa) Dim 2 Oct - 17:53

    comme il ne reste qu'une semaine avant la fin du recensement, ce serait trop juste pour que tous les nouveaux membres rps, si tu peux tout de même poster le code pour préciser que tu viens d'être validée ce serait parfait s'il te plait :luv:

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    Message(#) Sujet: Re: le rire c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. (noa)

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