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 don't want to hurt until i care (azel)

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◆ if i held my breath on you

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Message(#) Sujet: don't want to hurt until i care (azel) Mer 24 Aoû - 14:27

don't want to hurt until I care
azel novak et rhys norwood
Errant dans les couloirs, à la recherche d’un peu de courage. Un brin d’appréhension s’installait et tu te devais te calmer. Alors tu soupirais, encore et encore, jetant des coups d’œil sur ton horloge, vérifiant une dernière fois que tu n’avais rien oublié. C’était peut-être la centième fois. Tu jetais de temps à autre un regard sur ton téléphone au cas où Azel t’enverrait un message pour annuler. Peut-être parce qu’elle aussi appréhendait autant que toi la première rencontre entre sa fille et toi. Peut-être qu’elle avait peur que ce soit une mauvaise idée ou peut-être simplement trop tôt. Elle préférerait peut-être que les choses se concrétisent davantage avant de faire les présentations officielles. Un tas d’idées se bousculaient dans ta tête. Une apocalypse d’idées absurdes comme plausibles. Tu aurais voulu arrêter de penser, ne serait-ce qu’une seconde, pour apaiser ces maux de tête, mais t’en étais bien incapable. Peut-être que tu aurais du ne pas poser ces jours, peut-être que tu aurais dû refuser de rencontrer sa fille mais tu savais qu’à trop vouloir reculer les choses, on les faisait jamais. C’était quelque chose d’important cette rencontre. Elle allait jouer dans votre relation, tu le savais. Elle pouvait aussi bien en ta faveur que ta défaveur. Et c’était probablement ce qui te faisait flipper, ce qui nouait l’estomac. T’avais peur de ne pas pouvoir. Pouvoir faire abstraction de pleins de sentiments qui allaient remonter, pouvoir accepter. C’était con, t’étais con. Tu savais que tu te mettais trop de pression, tu savais que tu ne pouvais pas changer le passé mais pourtant tu ne pouvais t’empêcher d’omettre des hypothèses si tu n’avais pas trompé Azel à l’époque. Tu finis par te laisser tomber sur ton canapé du salon, te malaxant les paupières quelques secondes. Tu trouvais le temps long, t’aurais voulu appeler Zoe mais tu avais bien trop peur de sa réaction. Tu ne lui avais pas vraiment parlé d’Azel. Avec les problèmes qu’elle rencontrait ces derniers temps, tu préférais l’épargner de tes histoires d’amour. Peut-être parce que tu appréhendais aussi sa réaction. Tu finis par hausser les épaules, tentant de te calmer avant d’aller chercher Azel. Les émotions se bousculaient et tu tentais de chercher du réconfort là où tu pouvais. Toi, qui incarnais presque l’assurance rude à toute à épreuve, tu te sentais faiblir. Azel, elle avait toujours été ton point de faible. Tu le savais. Tu finis par te lever, prenant le sac qui trainait sur ta table et quittais ton appartement, jetant un bref coup d’œil pour t’assurer de rien n’avoir oublié et tu pris la route chez Azel. Tu espérais qu’elle soit prête, tu espérais t’entendre bien avec la petite Malia. T’étais pas forcément le genre de types qui avait le contact facile avec les enfants mais tu étais très vite apprécié par eux, ce qui t’avait toujours étonné. Tu espérais qu’avec Malia, tout se déroulerait bien. Tu arrivais au domicile de la jeune femme et frappa à sa porte, avec peu d’assurance. Elle vint t’ouvrir, avec ce genre de sourire évaporant tous tes appréhensions. « Salut. » Tu déposais un baiser délicat sur sa joue, sachant toujours pas si c’était le moment ou pas de l’embrasser ou non. « J’ai chargé la voiture. On devrait manquer de rien au camping.  » Malia n’était pas dans les parages mais tu savais qu’elle n’allait pas tarder à arriver devant toi. Et là, là tu flippais.

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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Ven 26 Aoû - 10:13

don't want to hurt until i care
Les valises étaient complètement prêtes depuis la veille au soir, mais Azel avait commencé à les préparer le jour d’avant encore. Elle voulait être sûre de ne rien oublier, elle voulait être certaine que tout se passe comme sur des roulettes. Elle vérifia une dernière fois qu’elle avait tous les indispensables de Malia, et cela incluait son doudou, sans lequel elle n’arrivait pas à fermer l’œil. Elle avait eu le malheur de le mettre à laver un soir, et elle avait bien retenu la leçon. Sa fille n’avait pas dormi une seule minute, et c’était la première fois qu’elle la voyait aussi agitée, qu’elle la voyait pleurer autant. Elle n’avait jamais réitéré l’expérience ; et aujourd’hui, ce serait la première fois que Malia faisait du camping, alors si en plus elle n’avait pas sa peluche favorite le séjour était voué à la catastrophe. Le camping n’était pas très loin, en lisière de forêt, au bord du lac dans le parc naturel. Donc, si jamais il s’avérait qu’Azel avait oublié quelque chose d’extrêmement important, elle pourrait toujours revenir le chercher ; mais cela aurait été dommage de perdre du temps pour rien, surtout qu’ils ne partaient que pour le week-end. C’était une première étape avant, Azel l’espérait, un autre départ en vacances un peu plus lointain. Elle rêvait de sortir enfin du Canada, et elle savait que ce ne serait pas possible sans Rhys. Non pas parce qu’il avait plus d’argent qu’elle – même si c’était le cas –, car elle pouvait très bien économiser et se prendre des vacances en duo avec sa fille, mais tout simplement parce qu’elle n’avait jamais mis les pieds en dehors du pays en vingt-trois ans de vie, et qu’elle n’aurait pas le courage de le faire toute seule. Ce week-end au camping n’était pas seulement une étape avant un prochain voyage, ce n’était d’ailleurs pas la priorité, pas le but de leur petit séjour. Le vrai événement du week-end, c’était la rencontre entre Rhys et Malia. Depuis que Rhys et Azel avaient eu leur premier rendez-vous officiel, celui où elle avait annoncé qu’elle était maman d’une petite fille de deux ans, il s’était déroulé quelques semaines pendant lesquelles ils s’étaient vus tantôt chez lui, tantôt au restaurant ou dans un café. Il était passé une ou deux fois chez elle, quand Malia était encore à la crèche, et il n’avait donc encore jamais vu la petite. Azel était convaincue, pourtant, qu’il fallait qu’ils se rencontrent enfin. Ils ne pouvaient pas poursuivre leur propre relation, si Rhys n’avait aucune connaissance de la personne la plus importante de sa vie. Ils ne pourraient pas non plus la poursuivre s’ils ne s’entendaient pas du tout, parce qu’Azel ne voulait pas de négativité dans sa vie et elle n’était pas prête de mettre de côté Malia au profit de Rhys. « Ah, le voilà chérie, » lança Azel quand elle entendit frapper. Elle alla ouvrir, et lui offrit son plus beau sourire. « Salut ! » répondit-elle tout bêtement, enjouée, alors qu’il déposait un baiser sur sa joue. Elle se languissait de pouvoir enfin l’embrasser comme il se devait, mais elle savait qu’ils devaient y aller pas à pas. Elle hocha alors la tête à ce qu’il venait de dire, et pointa la valise dans le hall d’entrée. « J’ai ça pour Malia et moi. » Elle sourit faiblement, plongeant son regard dans celui de Rhys. Elle voyait bien qu’il n’était pas tout à fait serein. Elle passa une main rassurante sur son bras, avant d’appeler sa fille. « Poussin, vient dire bonjour à Rhys ! » Elle savait que Malia n’était pas bien loin. Elle lui avait tout expliqué, qui était Rhys, à quel point c’était important qu’ils se rencontrent, qu’il avait un peu peur, aussi. Elle lui avait dit de ne pas venir tout de suite, pour ne pas le brusquer. De n’arriver que quand elle l’appellerait – ce qu’elle venait de faire. Il n’était plus question que de quelques secondes, maintenant, avant que ses deux mondes se rencontrent.
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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Lun 12 Sep - 21:50

don't want to hurt until I care
azel novak et rhys norwood
C’était un peu comme un premier rendez-vous, un peu comme quand t’avais quinze ans et que tu te retrouvais pour la première fois en tête à tête avec la fille qui te plaisait. C’était un peu intimidant, peut être parce que tu n’avais plus l’habitude des rendez-vous romantiques, préférant les relations de courte durée, sans engagement, sans sentiment. Parce que t’avais préféré tirer une croix sur ‘ces conneries’ parce que t’avais pensé ne pas être fait pour ça, te pensant presque boudé par l’amour, étranger parmi les autres êtres humains. Puis tu avais retrouvé Azel, puis tu t’étais retrouvé à lui avouer tes sentiments, à lui dévoiler une partie de ta vie, à lui promettre des belles choses et puis aujourd’hui, tu te demandais encore si t’étais capable. Capable de ne pas détruire encore une fois, la seule chance qui te restait pour prouver que tu n’étais plus cet éternel gamin, se traduisant par ce trait de caractère indécis, infidèle qui t’avait couté à l’époque ta relation avec Azel. Tu t’en étais mordu les doigts mais jamais ô grand jamais, tu aurais pensé avoir une seconde chance avec ton amour de jeunesse. Quelque chose te disait que c’était cette fille, cette fille que tu aimais, la seule que tu pouvais aimer parce qu’elle était probablement la seule qui prenait vraiment le temps de te connaître sans même prendre ses jambes à son cou en découvrant la complexité de ton personnage. Elle avait accepté Azel, Azel de te laisser une seconde chance et si tu t’étais senti tout puissant le premier jour, en découvrant qu’elle avait une fille, tu t’étais comme brûlé les ailes. T’avais peur de ne pas être à la hauteur, de te comporter comme le roi de crétins parce que t’arrivais pas à te mettre à l’aise. Tu n’y connaissais rien chez les mômes et pourtant, ces derniers t’aimaient bien. Tu étais jaloux de leur insouciance et pourtant, tu t’étais retrouvé à passer du bon temps avec certains d’entre eux tandis que tu les avais sous ta garde quelques heures. Ils étaient naifs et tu les enviais, quelque part. Tu espérais t’entendre bien avec Malia et tu te demandais encore comment allait se passer les présentations tandis que tu frappais, d’un pas non assuré, à la porte d’Azel. Elle était toujours aussi jolie Azel et tu fus frénétiquement, un peu rassuré. Tu savais qu’elle allait t’aider, tu lui vouais une confiance presque aveugle. Son contact t’avait presque manqué et si vous ne vous étiez pas embrassés, encore, tu savais que ce moment serait magique. Tout est magique avec Azel. Elle te montrait sa valise que tu saisis par la poignée tandis qu’elle appela Malia. Cœur noué, intestins en miette, tu serras un peu plus la poignée. Et la petite, lorsqu’elle arriva, elle semblait un peu sur la réserve. Tu souriais, tu tentais de sourire, du moins, et t’approchais d’elle. « « Salut Malia, je m’appelle Rhys. J’ai beaucoup entendu parler de toi. T’es très mignonne dis donc. Tu ressembles beaucoup à ta maman. » Elle rougissait et regardait sa maman, ce qui te fit sourire. Elle te ressemblait un peu, aussi mais tu tentais de ne pas en tenir rigueura u risque d’être perturbé.« « J’imagine que t’as hâte d’aller faire du camping, t’en as déjà fait ? » Elle avait haussé timidement la tête et s’était nichée dans les jambes d’Azel. T’avais l’impression que le premier contact était bon. « « Alors si vous êtes prêtes les filles, on peut y aller. » Tu souriais. Tentant d’oublier un peu cette rencontre, tentant de mettre à l’aise cette petite fille encore inconnue. Tu y croyais pour une fois, oui, tu y croyais au bonheur.

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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Mer 28 Sep - 19:00

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Elle n’avait pas peur, Azel, elle n’était pas stressée, mais elle avait tout de même un peu d’appréhension et c’était bien normal. En clair, les quelques minutes qui allaient suivre seraient déterminantes pour leur relation, à elle et Rhys. Si lui et Malia s’entendaient à merveille directement, alors tout irait pour le mieux. Il n’y aurait plus de questions à se poser et, même si le chemin était encore long avant de penser à une possible cohabitation entre eux trois, ce serait tout à fait envisageable. Si cela se passait moins bien, voire très mal, cela impacterait forcément sur leur relation ; Azel serait tout bonnement incapable de voir sa fille malheureuse à cause de l’un de ses petits amis – d’autant plus que Rhys n’était pas n’importe lequel. Elle était confiante, néanmoins. Malia était une enfant sociable de nature, et elle n’avait eu aucun problème avec toutes les personnes qui étaient ou avaient été proches d’Azel. Même si cela remontait à loin et qu’elle était encore tout bébé, elle s’était très bien entendu avec Shane, qui était par ailleurs son parrain même s’il avait depuis jeté les voiles, Lucas, le seul et unique petit copain qu’Azel avait eu depuis son arrivée à White Oak Station, et tous ses amis, filles ou garçons. Rhys était peut-être un peu plus froid que la plupart d’entre eux, mais il n’était pas pour autant repoussant ou effrayant, et Azel savait que cela n’arrêterait pas Malia. Elle était donc confiante, mais cette légère appréhension qui subsistait la laissait quelque peu immobile, le cœur battant, à observer Rhys et Malia se découvrir. Elle esquissa un léger sourire alors que son ex-petit copain se présentait, puis se tourna vers sa fille, le regard encourageant. Malia hocha timidement la tête, puis vint se réfugier derrière sa mère, dont elle entoura la jambe de ses petits bras. Azel leva les yeux au ciel et soupira, riant légèrement. « Malia, fais pas la comédie s’il-te-plaît. Tu peux bien répondre à Rhys, non ? Tu as déjà fait du camping ? » Les sourcils levés, en attendant une réponse, elle baissa la tête en direction de la petite. « Non, » lâcha-t-elle finalement, se détachant de sa mère et se mettant à sautiller pour sortir de la maison, comme si ce simple mot avait tout débloqué chez elle. Rhys annonça qu’ils pouvaient y aller et, à la plus grande surprise d’Azel et certainement celle de Rhys, aussi, Malia attrapa la main de cet homme qu’elle venait tout juste de rencontrer, et le tira jusqu’à la voiture. Azel resta hébétée quelques secondes puis éclata de rire. Elle frappa dans ses mains, elle n’en revenait pas. « Eh bé, ça commence bien ! » Un immense sourire s’étalait sur son visage. Elle attrapa son sac à main et quitta la maison à son tour, prenant garde à bien verrouiller la porte derrière elle. Elle repassa mentalement en revue tout ce qu’elle aurait pu oublier – d’avoir rempli la gamelle du chat, d’avoir donné les clés à la voisine, au cas où, d’avoir pris tout ce qu’il fallait – puis s’éloigna vers la voiture, le cœur léger. Ce week-end s’annonçait sous les meilleures auspices, et Azel en était ravie.
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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Sam 22 Oct - 22:16

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Alors tu avais imaginé. Le pire. Tu t’étais dit qu’elle n’allait peut-être pas t’aimer, peut-être qu’elle allait te rejeter. Peut-être qu’elle allait t’ignorer. Les enfants ne faisaient jamais dans la dentelle, t’en étais bien conscient. Et si elle n’allait pas avoir envie de te parler alors tu pourrais rien y faire. T’aurais beau redoubler d’efforts, tenter de l’amadouer, peut-être bien que tout ça était voué à l’échec et que tu allais encore devoir essuyer un échec. T’aurais essayé au moins, t’avais essayé de réparer les pots cassés, rassembler quelques pièces du puzzle. T’aurais essayé d’être ce type bien, faisant des efforts pour se racheter. T’aurais peut-être moins de regrets que dans le passé parce qu’au moins, tu savais que t’avais tenté de faire les choses bien, t’avais tenté d’être ce type bien pour une fois dans ta vie. Y avait un début un tout, comme on le disait. Et c’était ce que tu t’étais répété pendant tout le trajet. T’avais pas pu penser les choses d’un point de vue positif, la nervosité te rongeant. Et pourtant, t’avais réussi à rassembler un peu de courage pour frapper à la porte, pour sourire bien qu’à l’intérieur, y avait un tas de questions qui se bousculaient. T’avais tellement envie de faire les choses biens que tu pensais à chaque mot qui allait sortir de ta bouche. Rien n’était fait au hasard, t’avais envie de montrer que tu ferais des efforts pour que ce weekend se déroule bien et quand Azel appela sa fille, elle tenta de se montrer rassurante, ce qui te fit légèrement sourire. Et quand elle arriva, la petite se cacha derrière sa mère, sans grande surprise. Pourtant, tu ne te démontais pas, tu y croyais toujours même si ça pouvait paraître ridicule. Azel insista pour que la petite te réponde et après quelques secondes de silence, elle finit par te répondre, ce qui te valut un sourire. Elle semblait finalement heureuse, peut-être bien qu’elle aussi elle avait appréhendé cette rencontre. Et ce qui te décrocha un sourire, dessinant une petite victoire, c’était quand elle te prit la main et te tiras vers ta voiture. T’avais imaginé un grand nombre de situations sauf celle-là. A croire qu’Azel fut également surprise, et surement elle aussi rassurée. Vous vous dirigiez vers la voiture et pris le sac des mains d'Azel pour charger le coffre. Tu laissas Azel installer Malia à l’arrière tandis que tu avais rejoint ton siège. Sitot tout le monde installé, tu te dirigeas vers la forêt et le trajet fut assez silencieux, tu laissais le temps faire les choses, laissant la musique comme fond sonore. Arrivés, tu commençais avec Azel à installer la tente tandis que Malia découvrait les lieux. « Je m’attendais pas à ce qu’elle m’accueille comme ça » Elle avait du voir ton appréhension Azel. Tu finis par t’approcher d’elle un peu plus que d’habitude et la regardas :« Tu y croyais toi ? » Avec Azel, tu voulais y aller en douceur et tu préférais la laisser venir à toi mais lui montrait quand même que tu pouvais être attentionné. Le temps laissait faire les choses : « Tu sais, j’lai vraiment appréhendé ce weekend. Je m’étais mis des idées ridicules dans la tête pour qu’au final, ça passe comme ça. C’est vraiment con. » Tu te trouvais un peu ridicule d’avoir autant appréhendé. Pour voir les choses se dérouler finalement bien. Voire même très bien, mieux que ce que tu pouvais imaginer.
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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Mar 25 Oct - 18:34

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Le trajet en voiture s’était passé en silence, pour la plupart du temps que cela avait duré. De temps à autres, Malia s’extasiait sur une vache qui ruminait dans un champ ou pour un cheval qui broutait dans un autre, comme si c’était la première fois qu’elle en voyait, ce à quoi sa mère répondait par un petit rire ou par un « il est beau, hein ? » – mais ni Rhys, ni Azel ne discutait. Ils n’avaient pas besoin, en réalité. Azel, pourtant, avait du mal avec le silence – mais pas avec celui-là. Celui-ci était naturel, la preuve qu’ils n’étaient pas obligés de se parler pour apprécier la présence de l’autre ; et surtout, ce silence était nécessaire. Pour Azel, en tout cas, qui devait intégrer le fait qu’elle allait passer un week-end complet avec Rhys et sa fille, en camping. C’était la première fois depuis longtemps qu’Azel dormirait en tente, la première fois depuis longtemps qu’elle passerait autant de temps d’affilée en compagnie de Rhys, et la toute première fois que Rhys et Malia passeraient du temps ensemble. Beaucoup de premières fois pour un si petit week-end. Alors, forcément, il y avait beaucoup de choses à cogiter. Elle espérait sincèrement que ça se déroulerait à merveille. Désormais, elle ne se faisait plus de souci concernant l’entente entre Rhys et Malia ; ce qui l’inquiétait, à présent, c’était l’entente entre Rhys et elle-même. Ils s’entendaient très bien il y a plus de cinq ans, et ils s’étaient très bien entendus dernièrement… mais ils ne s’étaient vus qu’au restaurant, ou à dîner chez lui, ou quelques heures tout au plus lors d’un après-midi. Et si la cohabitation ne fonctionnait plus bien ? Et s’ils avaient trop de désaccords ? Et si elle n’arrivait pas à lui refaire confiance ? Et si, bien qu’il s’entendait avec Malia, le fait qu’elle ait une fille lui fasse trop peur ? Et si, et si, et si… Et si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle. Azel se rappela avec amusement de cette expression que son père avait l’habitude de lui sortir, quand elle se posait trop de questions. Elle esquissa un sourire à cette pensée et tâcha de se faire une raison pour le reste du voyage. Adviendra ce qui adviendra, et même si elle ferait tout pour que cela se déroule comme elle le souhaitait, il restait toujours une part de hasard – et aussi une part qu’elle ne maîtrisait pas non plus, et c’était Rhys. Elle verrait bien son ressenti à la fin du week-end, et cela ne servait à rien de s’en inquiéter maintenant. La voiture arriva rapidement au camping, qui n’était situé qu’à une petite heure de White Oak Station. Après les formalités de bienvenue, ils se mirent à installer la tente tandis que Malia partait de son côté. Azel gardait bien sûr un œil sur elle. Elle était d’autant plus parano depuis la fois où elle l’avait perdue de vue au supermarché et qu’elle l’avait cru kidnappée – même si, au final, il y avait eu plus de peur que de mal. Tout en joignant entre eux les tuyaux qui structureraient la tente, Azel secoua la tête en réponse à la question de Rhys. « Non, j’aurais pas pensé. » Elle était sincèrement contente de la réaction de sa fille, mais elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’elle adopte Rhys aussi vite. Azel lâcha l’assemblage de tuyaux au sol et se rapprocha du grand blond, un léger sourire étirant son visage. Cela la touchait qu’il lui fasse part de ses sentiments, du fait qu’il avait appréhendé le week-end. « Mais non, c’est pas con. Moi aussi j’ai appréhendé, et j’appréhende encore pour être honnête. Mais t’as pas d’inquiétude à te faire par rapport à Malia. Elle t’adore, ça se voit. » Et il n’y avait pas de raison pour qu’elle change d’avis d’ici la fin du week-end. « Tu sais comment la monter, la tente ? » La concernant, elle avait perdu l’habitude, et elle ne savait plus trop où allait quoi. « Elle est gigantesque ! T’as pas visé un peu trop grand ? » Azel pouffa. Elle se perdait dans l’immensité du tissu et n’arrivait pas à trouver l’entrée. Elle comptait sur Rhys pour savoir comment faire, histoire que la tente soit debout avant la tombée de la nuit.
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Alors tu étais désormais plus serein. Les questions qui n’avaient cessé de tourner en boucle dans ta tête au point de te provoquer des maux de crâne finirent par s’estomper puis disparaître. Tu étais plus serein quant au déroulement de ce weekend même si quelques questions continuèrent à te traverser l’esprit. T’avais déjà franchi un grand pas en te faisant accepter par la petite et tu dus avouer que cela t’étonna. D’habitude, les gamins n’étaient pas du genre à aimer mettre du leur et tu avais pensé que t’allais devoir redoubler d’efforts pour te faire accepter. En vain. Fallait pas écouter ce qu’on disait à la télé, sur Internet, dans les livres. T’étais rassuré même s’il y avait encore beaucoup de chemin à parcourir, même si entre toi et Azel, il allait falloir beaucoup de temps pour reconstruire quelque chose, quelque chose de solide. Rome ne s’était pas construit en jour et en l’occurrence, tu avais encore beaucoup de choses à savoir sur Azel et elle, sur toi. Les sentiments étaient là mais les sentiments ne faisaient pas tous. Elle devait toujours encore un peu douter sur toi, peut-être avait-elle peur de te refaire confiance. C’était l’opportunité d’en discuter durant ce séjour mais t’avais pas vraiment envie de le plomber avec ce genre de questions et préféras profiter de l’instant et surtout de ta première petite victoire. Azel semblait également surprise, ce qui te fit sourire :« Après, c’est vrai que j’ai toujours eu un bon feeling avec les enfants. Va savoir pourquoi. » Tu haussais les épaules, avec toujours ce même sourire aux lèvres et écoutas Azel. Elle s’était rapprochée de toi, et tu passais ta main légèrement sa joue, le genre d’affections que t’avais jamais vraiment eu à l’égard des autres filles. Mais avec Azel, ça avait été votre truc à vous. Des tendresses, de l’affection, parfois à n’en plus finir. Des choses qui t’avaient manquées, tu pouvais l’avouer :« T’appréhendes quoi ? » Tu fronçais légèrement les sourcils. Si vous appréhendiez tous les deux, tu espérais que cela ne se ressente pas dans le weekend. Tu préférais t’abstenir de lui dire qu’au fond, toi aussi t’étais encore incertain quant à la suite des évènements. Tu jetas un regard vers Malia puis vers Azel avant de passer ta main dans son dos : :« Elle a l’air chouette, j’dois avouer. » Tu lui souris avant de déposer un baiser sur son front et relâchais légèrement son étreinte pour regarder la tente. Enfin du moins, les objets pour monter la tente. Tu te grattais le front et haussais les épaules : :« J’ai fait pas mal de camping. » Tu ramassas quelques tuyaux qui trainaient par terre et regardais la tente et haussais les épaules : :« Mais c’est pas vraiment moi qui l’installait. » Tu riais légèrement aux dernières paroles de la belle et te mordillais légèrement la lèvre : :« J’ai prévu au cas où on viendrait à s’engueuler. » Tu fis un clin d’œil à la jeune femme avant de te baisser pour commencer à installer les piquets :« Si j’me fais mal, tu me soignes hein ? J’ai deux mains gauches, j’sais pas si tu t’en souviens. » Néanmoins, si tu pouvais éviter de te faire mal, ça t’arrangerait. Tu commençais à installer le tout en mettant la bâche au sol, sous le regard attentif d’Azel : :« Je me débrouille plutôt bien, avoue ? » Et parce que t’avais posé un bref regard vers Azel, que t’avais pas regardé où tu mettais ta main et ton piquet, malheureusement à l’envers. Que t'appuyais avec ton marteau: « Ah mais quel con.  » Tu t’étais pas raté, fallait dire. Tu saignais légèrement et tu te relevais, jetant un coup d’œil à l’entaille, qui n’était pas trop profonde mais pas si petite : :« Est-ce que tu pourrais me donner un pansement ? Ca arrête pas de couler et si j’vais en prendre un, je risque d’en foutre partout. » Tu appuyais sur la plaie et jetais un regard vers la jeune femme. Au fond, tu pourrais le faire. Mais t’aimais bien être chouchouté, fallait l’avouer.
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Message(#) Sujet: Re: don't want to hurt until i care (azel) Ven 11 Nov - 16:32

don't want to hurt until i care
« Je sais pas, » répondit Azel, même si elle savait très bien ce qu'elle appréhendait. Elle haussa les épaules et leva le regard vers Rhys. Alors qu’il avait sa main contre sa joue, Azel avait bien du mal à faire part de ses doutes. Quand elle croisait son regard, c’était comme s’ils s’évaporaient. Comme si c’était une évidence que, eux deux, ils étaient faits pour être ensemble. Mais il lui suffisait de détourner les yeux quelques minutes pour que ses incertitudes refassent surface. « Tout, j’imagine. J’ai peur que ça soit plus comme avant. » Elle se mordit la lèvre inférieure, espérant ne pas le vexer. Elle préférait être honnête, malgré tout. S’ils repartaient de zéro, ce n’était pas pour ajouter à ça des secrets. Pour se faire confiance, il fallait qu’ils soient sincères, complètement.

L’ambiance s’allégea quand Rhys blagua à propos du fait qu’il n’était en réalité pas un professionnel du montage de tente, et Azel pouffa. Ils étaient bien partis, tous les deux. Avec un peu de chance, ils finiraient la soirée dans une chambre d’hôtel. Il y en avait un pas loin d’ailleurs, dans la montagne, mais le prix de la nuit était bien supérieur à celui de l’emplacement de camping. Clairement, hors de sa portée. Et si Rhys pouvait probablement se le permettre, elle refusait de ne pas participer à part égale. Il était donc impératif qu’ils se débrouillent avec la tente. C’était au final plutôt bien parti. Rhys avait aligné comme il fallait la bâche de la tente, et Azel était confiante. Elle jetait de temps à autres des regards en direction de sa fille, pour s’assurer que tout allait bien de son côté aussi. Malia s’extasiait devant une sauterelle, alors Azel se concentra de nouveau sur Rhys – qui venait de se donner un coup de marteau sur le doigt. Azel écarquilla les yeux, et hésita entre s’affoler et rigoler. « Quand tu m’demandais si je te soignerais si tu te faisais mal, je pensais pas que j’aurais à le faire si rapidement ! » Elle secoua la tête et se mit à la recherche de sa trousse à pharmacie. « Heureusement que j’ai pensé à tout, hein. » Mi-moralisatrice, mi-amusée, Azel revint avec un pansement. Elle en entoura le pouce de Rhys, avant de déposer un baiser dessus. « Bisous magique. » Un doux sourire aux lèvres et les yeux pétillants, elle plongea son regard dans celui du blond. Elle était vraiment bien, Azel. Vraiment heureuse d’être ici, avec lui. « Bon allez ! » lança-t-elle finalement en détournant le regard, avant que toute motivation ne la quitte. « Donne-moi le marteau, je m’en occupe. » Et elle tendit la main, prête à prendre le relai. En espérant, par la même occasion, qu’elle ne s’éclaterait pas le doigt à son tour.
roller coaster

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