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 ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys

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Message(#) Sujet: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 28 Juin - 22:36

❝ how could we not talk about family,
when family's all that we got ? ❞

MAXYM & LOUYS

Maxym était en train de se préparer pour aller chez sa mère, pour un diner en famille. Elle appréhendait un peu de devoir se retrouver en face de son frère. Il faut dire qu’ils n’ont pas vraiment eu l’occasion de parler de ce qui s’est passé dernièrement. Une tension est apparue entre le frère et la sœur, et on ne peut pas vraiment dire que tout soit redevenu comme avant. Maxym a encore beaucoup de mal à accepter que son petit-frère puisse avoir un fils. En même temps, il a seulement vingt-et-un an, c’est normal qu’elle ait du mal à se faire à l’idée. Louys a fait un premier pas vers elle, l’autre fois. Il a envoyé un message à sa sœur pour qu’ils se voient, et qu’ils puissent parler. La brune s’est pointée à son appartement sur les coups de midi mais il n’était pas là. Bon, au final, elle a tout de même passé un bon moment avec Julian, le colocataire de son frère et l’homme qui lui plait depuis un certain temps. Cette visite n’aura pas été inutile puisqu’elle a appris que Julian était tout autant intéressée par elle qu’elle ne peut l’être par lui. Ils savent bien que Louys ne sera pas d’accord, mais Maxym a décrété que c’était à elle de lui en parler, mais avant il fallait qu’elle se réconcilie avec son frère. C’est un peu pour cette raison qu’un repas de famille a été mis en place chez leur mère, c’est un terrain neutre et Maxym n’aura pas envie de sauter à la gorge de son frère si la situation dérape. En arrivant dans l’allée de la maison de sa mère, Maxym se rendit compte que son frère était arrivé puisque sa voiture était là. En marchant près de la fenêtre du salon, elle put voir que son frère n’était pas seul. Non, il n’a pas été stupide au point de ramener Juliet chez sa mère, il a simplement ramené son fils. Est-ce que c’était pour lui montrer qu’il s’en sortait très bien sans son aide ? Elle ne savait pas trop. Il fallait qu’elle rentre pour le découvrir.

En entrant dans la maison, elle haussa la voix pour prévenir qu’elle était enfin arrivée. « Je suis là. » En retard, encore une fois, bien sûr. En fait, avec Maxym, il faudrait lui donner une heure différente des autres invités pour être sûr qu’elle soit à l’heure, ou au moins qu’elle soit moins en retard que d’habitude. Sa mère, ayant son petit-fils dans les bras, arrive pour l’embrasser. Louys resta un peu en retrait dans le salon. Elle ne peut pas lui en vouloir après tout. Sa mère se rendit d’ailleurs compte qu’elle avait oublié le plat sur le feu, et elle donna le petit à sa fille. « Euh… » Elle était pas du tout à l’aise. Elle ne savait pas du tout comment le porter. Elle n’est pas habituée au bébé, et puis ce n’est pas le sien, c’est celui de son frère. Rapidement, elle marcha vers Louys pour lui rendre son bien. « Je sais pas comment le tenir. » Elle panique totalement, et elle tend Timéo à son père pour qu’il le récupère. « Hm… » Oui, il faudrait peut-être qu’elle entame la discussion non. « Maman a l’air de bien prendre le fait d’être grand-mère. » Elle aurait pu faire mieux, mais elle n'est pas très à l'aise. Son frère lui manque mais elle ne sait pas comment lui demander pardon, pardon de l'avoir laissé tombé, pardon de l'avoir abandonné.
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Sam 4 Juil - 23:44

how could we not talk about family,
when family's all that we got ?
maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ « Coucou mon petit gars. Aujourd'hui, c'est toi et moi. Rien que nous deux ! Je suis sûr que tout va bien se passer. » Le petit garçon me regarde avec ses yeux innocents, il ne comprend absolument rien de ce que je lui dis. Aujourd'hui, je découvre pleinement mon rôle de père. Juliet a dû s'absenter pour un rendez-vous, je lui ai alors proposé de m'occuper de notre fils. Après quelques minutes d'hésitation, elle a fini par dire oui. Après tout, c'est un bon moyen pour moi de devenir un bon père. Bon, par contre, mon appartement n'est pas encore vraiment adapté pour recevoir un bébé. J'ai installé un lit d'appoint pour lui dans ma chambre et mon bureau sert de table à langer provisoire. Tous les réglages vont se faire petit à petit et puis, je vais acheter des meubles plus adaptés. « On va aller voir mamie aujourd'hui ! » J'ai l'air d'un idiot, je souris bêtement et je fais des gestes de la tête pour attirer son attention. « Ainsi que tata Maxym, elle va être ravie de faire ta connaissance. » Je sais très bien que cette affirmation est fausse, pourquoi aurait-elle changé d'avis depuis la dernière fois, mais je n'ai pas envie d'assombrir la petite vie de ce bébé. L'embrouille avec Maxym est mon histoire, pas la sienne.

« Je suis là. » La voix de ma sœur se fait entendre dans la maison, elle est suivie du claquement de la porte. Notre mère s'empresse d'aller la saluer avec Timéo dans ses bras. Maxym ne doit pas s'attendre à ça, il était censé n'y avoir que maman et moi. En plus de ça, à cause d'un plat resté sur le feu, la jeune femme se retrouve avec son neveu dans les bras.  « Euh… » Elle est incapable de bouger, on dirait que Timéo est en train de l'effrayer. Pourtant, ce petit garçon de deux mois n'a rien demandé. Doucement, ma sœur se rapproche de moi, alors que notre mère s'éloigne dans la cuisine. « Je ne sais pas comment le tenir. » Maxym me tend le petit garçon, elle semble ne pas le vouloir ou alors elle ne ment pas et elle ne sait vraiment pas comment s'y prendre. « Il n'a pas la gale tu sais. Ce n'est qu'un enfant. » Car oui, c'est l'impression qu'elle m'a donnée en me tendant mon fils. Cette sensation qu'il n'était qu'une vulgaire petite chose qu'on cherche à se débarrasser. « Hm… » J'attrape le petit garçon qu'elle me tend et je l'allonge doucement dans mes bras, je prends mon temps pour être sûr de bien faire. « Maman a l'air de bien prendre le fait d'être grand-mère. » Je laisse un léger silence s'installer, alors que je donne à Timéo sa tétine. « Oui, en effet. » Froid et direct, c'est l'impression que je donne et ça, c'est à cause de notre dernière discussion. Je lui en veux toujours de m'avoir laissé, d'avoir pris la fuite alors que j'avais besoin d'elle. « Nous avons beaucoup parlé suite à l'annonce et elle a décidé de m'aider, elle. » Comment ça ? Ça se voit tant que ça que je lui en veux ? Le regard que je lui porte est noir et je pense que c'est la première fois que cela se produit, la première fois en vingt-et-un ans. Notre mère fait son retour dans la pièce, rien ne semble avoir brûlé, bien au contraire, tout semble prêt. « Je n'ai pas eu le temps de mettre la table, vous pouvez vous en occuper ? En attendant, je reprends mon petit-fils. » À l'inverse de Maxym, maman est très à l'aise avec Timéo et je crois qu'elle a compris la gravité de notre dispute. C'est donc pour cela qu'elle nous envoie faire ça ensemble, dans l'espoir qu'on ait une vraie discussion.

✻✻✻
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 5 Juil - 17:44

❝ how could we not talk about family,
when family's all that we got ? ❞

MAXYM & LOUYS

En arrivant chez sa mère, Maxym ne s’attendait pas du tout à ce qu’elle vienne l’accueillir avec son petit-fils dans les bras. Sa mère avait surement dû se rendre compte du malaise de sa fille par rapport à la situation. Tout s’est passé tellement vite et voilà que Maxym se retrouvait avec son neveu dans les bras. Autant dire qu’elle était encore plus mal à l’aise. Elle ne savait pas trop comment le tenir. On ne peut pas vraiment dire qu’elle est habituée à tenir un bébé, surtout qu’il a quoi ? Deux mois ? C’est bien trop petit et elle a bien trop peur de le faire tomber ou de lui casser quelque chose. La brune se précipita donc vers son frère, malgré l’embrouille qui existe entre eux, pour lui rendre son fils. « Il n’a pas la gale tu sais. Ce n’est qu’un enfant. » Elle le sait, et elle s’apprêtait à dire quelque chose mais Louys était froid envers elle. La brune peut le comprendre, peut savoir pourquoi il agit ainsi envers elle vu qu’elle n’a pas été cool avec lui non plus. « J’ai pas l’habitude d’en porter, ok ? » C’est la première personne de son entourage qui a un enfant, c’est donc normal qu’elle ait un peu de mal. Louys fut tout de même sympa de récupérer son fils pour l’allonger dans ses bras. Il a dû prendre le coup de main, rapidement. Elle se doute bien que ce n’est pas évident pour lui non plus, d’apprendre qu’il a un fils, alors qu’il a vingt-et-un ans et qu’il n’a pas eu une longue relation avec la mère de son bébé. Maxym lui fit alors une remarque pour lui dire que leur mère a l’air de bien avoir pris la nouvelle, comme quoi elle était désormais grand-mère. « Oui, en effet. » Elle n’aimait pas quand il lui parlait ainsi. C’était blessant. « Nous avons beaucoup parlé suite à l’annonce et elle a décidé de m’aider, elle. »

« Lou… » Les larmes lui montèrent aux yeux quand il se comportait ainsi envers elle. Il était froid et il voulait lui montrer qu’il lui en voulait. Leur mère revient dans la pièce principale, et c’était peut-être une bonne chose qu’elle soit de retour parce qu’elle ne veut vraiment pas se disputer avec son frère. « Je n’ai pas eu le temps de mettre la table, vous pouvez vous en occuper ? En attendant, je reprends mon petit-fils. » La brune fit un hochement de tête à sa mère pour lui dire qu’elle était d’accord et elle se rendit dans la cuisine pour récupérer les couverts et les assiettes. Louys vient la retrouver dans la cuisine, rapidement, surement avoir donné son fils à leur mère. Un silence s’installa entre eux. Louys n’osait même pas regarder sa sœur. Maxym savait que c’était à elle de prendre la parole, à elle d’essayer d’arranger la situation. « Est-ce qu’on peut parler ? » Louys ne semblait pas lui accorder de l’attention. Maxym se rapprocha donc de son frère et le retient par le bras au moment où il s’apprêtait à partir dans le salon pour mettre la table. « S’il te plait Louys… » Il sait comment elle est et comment elle peut être quand elle veut quelque chose, elle peut être très insistante. « Je suis vraiment désolée, d’avoir agi comme une conne avec toi. » Autant le dire clairement, elle a été conne sur ce coup-là. Elle reprit rapidement la parole. « Tu me manques… »
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Jeu 9 Juil - 9:56

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maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Jamais je n'aurais imaginé ma sœur avec mon fils dans les bras au bout de trente secondes dans la maison familiale et pourtant, les miracles arrivent. Enfin miracle est un bien grand mot, avoir l'enfant dans ses bras n'est pas vraiment ce qu'elle voulait. Ce qu'elle veut, c'est s'en débarrasser au plus vite et bien sûr, je me sens obligé de faire une remarque. « J'ai pas l'habitude d'en porter, ok ? » Je ne réponds rien à la suite de cette phrase. Je n'ai rien à répondre. Elle a raison et je le sais. Mon erreur faite lors de mon voyage à New York lui impose aujourd'hui de côtoyer un enfant, alors qu'elle n'imaginait pas le faire avant au moins cinq voire dix ans. Très vite, elle me fait une remarque concernant notre mère et Timéo. Je me sens comme obligé de lui faire du mal, de lui montrer qu'au final elle n'a pas été si déçue que ça, qu'il n'y a que Maxym qui a été aussi méchante avec moi. « Lou… » Ce court son est en train de me briser le cœur. Je n'ai vraiment pas l'habitude d'être en froid avec ma grande sœur et savoir que je lui fais à mon tour du mal, je n'aime pas ça. Notre mère refait son apparition dans le salon et cela semble apaiser un peu les choses, vu les événements des derniers mois, jamais on ne se fera du mal mutuellement devant elle. Mais le moment où on se retrouve tous les quatre ne dure pas, elle nous demande si on peut aller mettre la table. Elle nous connaît beaucoup trop et elle sait que quelque chose ne va pas. Maxym part dans la cuisine, alors que moi, je laisse mon fils à maman. Quand j'arrive à mon tour dans la pièce, ma sœur est déjà en train de sortir les assiettes et de les poser sur le plan de travail. Alors qu'un silence se crée, je m'approche afin de prendre les couverts. « Est-ce qu'on peut parler ? » Je ne prête pas attention à ce qu'elle me dit et je m'apprête à quitter la pièce avec les affaires nécessaires pour mettre la table, mais Maxym m'attrape par le bras. « S'il te plaît Louys… » Je lève les yeux et je les pose dans les siens, pour la première fois depuis que je lui ai envoyé des piques. « Tu veux parler de quoi ? Me dire que je suis idiot et que tu ne serais jamais aussi déçu par moi que lors de cette annonce ne suffit pas ? » Je soupire. « Je suis vraiment désolée, d'avoir agi comme une conne avec toi. » Je me calme. Doucement, les battements de mon cœur qui avaient accéléré suite à l'énervement ralentissent. « Tu me manques… » Elle aussi, elle me manque. Mais ça ne peut pas être aussi facile, les choses entre nous ont changées, des événements se sont passés (comme le fait que j'ai finalement accepté mes responsabilités vis-à-vis de Timéo) et il va nous falloir du temps, ainsi que plusieurs conversations pour apaiser le tout. « Toi aussi tu me manques ... » Un fin sourire se dépose sur mon sourire. « Je sais que je ne peux pas t'imposer ma paternité et je comprends que tu aies besoin de temps, mais je vais te prouver qu'avoir vingt-et-un ne signifie pas forcément qu'on est irresponsable pour avoir un enfant. »

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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Jeu 9 Juil - 17:41

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MAXYM & LOUYS

La brune n’est pas à l’aise avec les bébés, personne autour d’elle n’en a. Du moins, c’est avant qu’elle ne se pointe chez son frère pour qu’il lui dise qu’il venait d’apprendre qu’il avait un fils.  Depuis, la situation était un peu compliqué, entre le frère et la sœur Keegan. Maxym a eu du mal à se faire à l’idée que son frère venait de foutre en l’air sa vie, et elle a voulu prendre ses distances. Louys ne l’a pas bien pris, ce qui est tout à fait compréhensible. Leur mère les avait invités à diner et elle ne s’attendait pas à ce que Louys vienne avec son fils, encore moins à l’avoir dans les bras. C’est donc sans aucune surprise qu’elle se précipita vers son frère pour lui rendre son fils. Il ne croyait quand même pas qu’elle allait flasher, craquer, sur son neveu en l’ayant eu dans les bras pendant une minute à peine. Ce n’est pas qu’elle n’aime pas les bébés, c’est qu’elle ne s’est pas s’y prendre. Elle n’est pas habituée. Après elle pense être trop jeune pour en avoir donc elle ne commence pas à se former parce que ça ne sera pas pour tout de suite. Alors maintenant, elle pourra s’entrainer sur son neveu, si la situation s’améliore entre Louys et elle. Elle allait tout faire pour que son frère lui pardonne d’avoir été stupide. En tout cas, leur mère avait dû se rendre compte que quelque chose se tramait entre ses enfants et elle utilisa un stratagème pour qu’ils puissent discuter pendant qu’elle s’occupe de son petit-fils.

Maxym alla donc dans la cuisine et Louys ne tarda pas à venir à son tour, dans un silence pesant. Il était temps pour la brune d’engager la conversation avec son frère. Elle insista et retenait Louys par le bras pour ne pas qu’il parte. « Tu veux parler de quoi ? Me dire que je suis idiot et que tu ne serais jamais aussi déçu par moi que lors de cette annonce ne suffit pas ? » Elle baissa les yeux, honteuse par ses propos qu’elle avait pu lui dire la dernière fois. Elle s’apprêtait à dire quelque chose mais elle se retient. Elle n’a pas envie de se prendre la tête avec lui ce soir, elle veut arranger les choses. Maxym s’excusa alors d’avoir agit comme une conne, et lui avoua qu’il lui manquait. « Toi aussi tu me manques… » Qu’est-ce que ça pouvait lui faire du bien d’entendre qu’elle lui manque. Louys reprit rapidement. « Je sais que je ne peux pas t’imposer ma paternité et je comprends que tu aies besoin de temps, mais je vais te prouver qu’avoir vingt-et-un an ne signifie pas forcément qu’on est irresponsable pour avoir un enfant. » Elle n’en doute pas une seule seconde. Maxym soupira un instant, avant de prendre la parole pour s’expliquer à son tour. « T’as pas besoin de me le prouver, Louys. Je sais que tu en es capable depuis… » La brune marqua une pause de nouveau, hésitant un instant. « … Depuis la mort de papa. Tu as beaucoup mûri. Et cet enfant te faire mûrir encore plus. C’est juste que… » Elle releva ses yeux humides vers son frère. « … On t’a poussé dedans, et t’as pas eu le choix. Tu vas devoir te prendre en main, prendre tes responsabilités alors que tu aurais pu en profiter encore pendant quelques années. »
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Jeu 16 Juil - 23:16

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maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Je savais très bien que la discussion avec Maxym serait obligatoire et le plan d'action de notre mère fut très efficace. Après seulement quelques minutes passées seuls dans une pièce, ma sœur me demande de l'écouter. D'abord réticent à l'idée d'en prendre une nouvelle fois pour mon grade, je finis par l'écouter. Elle s'excuse de sa réaction lors de notre précédente discussion et me dit que je lui manque. La réciproque est vraie et je ne peux pas lui en vouloir toute ma vie. Maxym est mon pilier, le réel amour de ma vie et lui en vouloir me fait un peu plus de mal chaque jour. J'ai fait une erreur lorsque j'étais à New York, je le sais, j'ai bien eu le temps d'assimiler ça. Mais j'ai également eu le temps de revoir Juliet, de lui dire que j'accepte mes responsabilités, c'est d'ailleurs pour ça qu'aujourd'hui je suis avec mon fils. J'ai besoin de le mentionner à Maxym, j'ai besoin de lui dire que je veux être un bon père pour lui, que je veux lui prouver que j'en suis capable. « T'as pas besoin de me le prouver, Louys. Je sais que tu en es capable depuis… » Son discours a changé en quelques jours. Lors de notre dernière discussion, elle sous-entendait fortement que je n'allais pas y arriver, que je ne serais pas assez responsable pour pouvoir m'occuper d'un enfant. Je n'y croyais pas non plus, mais prendre Timéo dans mes bras m'a ouvert les yeux. À l'instant où son poids est venu se poser dans mes bras, j'ai su que je n'allais plus jamais le laisser tomber. « … Depuis la mort de papa. Tu as beaucoup mûri. Et cet enfant te faire mûrir encore plus. C'est juste que… » Je me racle la gorge quand elle aborde le décès de notre père. C'était vrai que j'avais mûri depuis ce jour-là, je m'étais forcé de prendre des distances pour cacher mon mal-être aux personnes qui m'entouraient et cela avait marché, d'ailleurs, ça marche encore aujourd'hui. « … On t'a poussé dedans, et t'as pas eu le choix. Tu vas devoir te prendre en main, prendre tes responsabilités alors que tu aurais pu en profiter encore pendant quelques années. » J'hausse les épaules quand elle me dit qu'on m'a poussé dedans. Et puis, la vie n'est-elle pas remplie de choses qu'on ne voulait pas au départ ? « On est toujours poussé par quelque chose ou par quelqu'un. » Un fin sourire vient se former sur mon visage. « Si papa ne serait pas parti si tôt et si brusquement, je n'aurais peut-être pas été assez mûre pour comprendre que cet enfant a besoin de moi. J'aurais été l'un des connards qu'on déteste tous les deux, j'aurais abandonné Juliet et je lui aurais dit de rentrer chez elle. Mais sa mort est aussi arrivée sans qu'on ait le choix et c'est comme ça. Parfois, c'est un mal pour un bien. » C'est l'une des premières fois où je parle de notre père depuis son décès et pourtant ça fait sept mois. C'est d'ailleurs son état de santé et sa perte qui m'avait éloigné un temps de mon téléphone et des réseaux sociaux, je ne désirais pas causer avec les autres et c'est ainsi que j'avais raté les différents appels de Juliet. « Je ne serai certainement pas un père parfait, mais je vais tout faire pour rattraper mon retard et pour élever correctement cet enfant. Vivre en colocation n'est certainement pas la meilleure façon pour y arriver, mais Julian l'accepte et ça va permettre à Tyméo de voir du monde. » Oui, mon colocataire avait très vite accepté le fait que j'étais père, plus vite que ma sœur d'ailleurs, et il avait accepté que de temps en temps le bébé soit à l'appartement. Maxym sera donc amenée à revoir mon fils, certainement plus souvent qu'elle ne l'aurait imaginé.

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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 19 Juil - 22:28

❝ how could we not talk about family,
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MAXYM & LOUYS

Elle voulait arranger les choses avec son frère, que leur relation redevienne celle qu’elle était auparavant. Louys lui manque et elle sait bien qu’il ne lui pardonnera pas aussi facilement qu’un claquement de doigt. Elle a tout de même été très dure avec lui, quand elle lui a dit qu’elle ne lui apporterait pas son aide, pour élever son enfant. A partir du moment où Maxym lui a fait cette remarque et qu’elle a quittée l’appartement de son frère, elle n’a pas pu s’empêcher de s’en vouloir terriblement. Son frère est la personne la plus importante pour elle et elle pense vraiment qu’elle a tout fait foirer quand elle n’a pas souhaité lui donner un coup de main pour son fils. En même temps, il lui a fallu du temps pour digérer un peu la nouvelle, de savoir que son frère a un fils, qu’elle a un neveu. Leur mère n’est pas au courant de leur dispute, mais elle a dû se rendre compte que quelque chose clochait entre ses enfants pour leur dire de mettre la table pendant qu’elle s’occupe de son petit-fils. Ce sont ses enfants et ils ont toujours été très proches tous les deux, c’est donc naturel qu’elle se rend compte qu’il s’est passé quelque chose entre Louys et Maxym. Au moins, ils ont l’occasion de pouvoir parler un peu, d’arranger les choses. C’est ce que la brune veut avant tout, se faire pardonner auprès de son frère, et qu’elle puisse de nouveau être proche de Louys. Autant elle n’arrivait pas à se faire à l’idée que son frère ait foutu en l’air sa vie, mais maintenant elle se sent prête à lui donner un coup de pouce, à accepter la chose. Louys serait surement surpris de son changement de situation si soudain. Maxym lui expliqua qu’il avait changé depuis la mort de leur père, et c’était vraiment la première fois qu’ils parlent de leur père depuis qu’ils l’ont perdu. « On est toujours poussé par quelque chose ou par quelqu’un. » Elle doit avouer qu’il n’a pas tort sur ce coup-là. « Si papa ne serait pas parti si tôt et si brusquement, je n’aurais peut-être pas été assez mûre pour comprendre que cet enfant a besoin de moi. J’aurais été l’un des connards qu’on déteste tous les deux, j’aurais abandonné Juliet et je lui aurais dit de rentrer chez elle. Mais sa mort est aussi arrivée sans qu’on ait le choix et c’est comme ça. Parfois, c’est un mal pour un bien. » « Je ne vois pas vraiment le bien que ça a pu me faire, à moi. » Elle n’était peut-être pas aussi proche de son père que Louys ne pouvait l’être mais la mort de son père l’a tout de même beaucoup affectée. Surtout quand on sait que c’est elle qui a dû organiser les funérailles parce que sa mère et Louys en étaient incapables. Elle n’a pas encore eu le contrecoup de sa mort et elle se doute bien que lorsque ce sera le cas, elle va péter un câble monumental. Mieux vaut ne pas être avec elle dans ses moments-là. « Tu n’aurais peut-être pas été assez mûre mais avec maman et moi sur le dos, tu n’aurais pas eu d’autre choix que de t’occuper de ton fils. » « Je ne serai certainement pas un père parfait, mais je vais tout faire pour rattraper mon retard et pour élever correctement cet enfant. Vivre en colocation n’est certainement pas la meilleure façon pour y arriver, mais Julian l’accepte et ça va permettre à Timéo de voir du monde. » « Personne n’est parfait, Louys. Tu restes tout de même quelqu’un qui a un bon fond, Timeo ne manquera de rien. Et puis, on sera tous là pour t’aider. » A noter qu’elle s’incluait dedans, cette fois-ci. « Si tu veux bien de moi, bien sûr. Il faudra d’ailleurs que tu m’apprennes comment bien le tenir, j’ai pas envie de le faire tomber. »
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 26 Juil - 23:03

how could we not talk about family,
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maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Maxym s'excuse et elle me dit qu'elle n'imaginait pas ce futur pour moi. Elle ne le dit pas clairement, mais je sais très bien que c'est ce qu'elle pense. Je lui explique alors qu'on est toujours poussé par quelque chose qu'on ne désirait pas, je prends alors l'exemple de la maladie et du décès de notre père. « Je ne vois pas vraiment le bien que ça a pu me faire, à moi. » Une grimace s'installe sur mon visage. Ce n'est pas exactement ce que je voulais dire. La perte de notre père ne m'a pas fait du bien, loin de là. Je suis toujours dans le déni de son décès. J'ai perdu mon modèle, la personne à qui je voulais ressembler. Il n'a jamais été très expressif avec nous, mais nous avons toujours su qu'il nous aimait. Il nous a élevé de sorte qu'on ne doute jamais de la fierté qu'il avait pour nous. « Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je ne dis pas que la mort de papa est bien, je dis simplement que sa perte nous a changée et ces changements ne sont peut-être pas si mal. » J'observe les changements opérés, pas forcément dans le sens où je m'occupe de Timéo, non, dans le sens où je suis beaucoup plus sérieux, je fais moins l'enfant. Je sais que mes gestes auront des répercussions sur mon avenir et j'essaye de limiter ceux qui pourraient me nuire. « Tu n'aurais peut-être pas été assez mûre mais avec maman et moi sur le dos, tu n'aurais pas eu d'autre choix que de t'occuper de ton fils. » J'ai un peu envie de rigoler. Maxym et notre mère essaye d'être derrière moi depuis le décès de notre père. Malgré mes tentatives pour y échapper, je sais qu'elles savent tout ou presque de ma vie. « Tu aurais vraiment été sur mon dos ? La dernière discussion que l'on a eu ne reflétait pas vraiment ça. » Je remets cette discussion qui nous a blessé tous les deux sur le tas, c'est plus fort que moi, elle m'a dit des choses blessantes que je risque de garder en tête pendant un certain temps encore. « Personne n’est parfait, Louys. Tu restes tout de même quelqu’un qui a un bon fond, Timéo ne manquera de rien. Et puis, on sera tous là pour t’aider. » Un sourire plus large s'installe sur mon visage. Ces derniers mots pourraient presque effacer tout ce qui a été dit entre nous. « Merci beaucoup Maxym. Ça me fait plaisir d'entendre ces mots sortir de ta bouche. » C'est dur pour moi de la détester, c'est même impossible. Je lui en ai voulu de m'avoir dit tout ça, mais j'ai toujours su que je ne pourrais pas lui en vouloir toute ma vie, car je ne sais pas ce que je ferais sans elle. C'est Maxym et Louys, on est indissociable. « Si tu veux bien de moi, bien sûr. Il faudra d’ailleurs que tu m’apprennes comment bien le tenir, j’ai pas envie de le faire tomber. » Je sais qu'elle fait beaucoup d'effort et qu'elle prend sur elle pour me dire ça. « Ce n'est pas compliqué tu verras, on prend vite l'habitude. » Je pose les affaires que j'avais dans les mains et je m'approche d'elle pour l'enlacer. L'une de mes mains vient se caler derrière sa tête et je caresse tendrement ses cheveux. « On devrait peut-être retourner voir maman, maintenant qu'on a tout le matériel pour bien manger. » Je desserre mon étreinte et je me recule. Ensuite, d'un geste de tête, je montre la pille d'assiettes que je viens de reprendre entre mes mains, ainsi que les couverts qui sont posés dessus. Ce sera également l'occasion pour Maxym de regarder plus longuement son neveu. Je n'ai pas envie de précipiter les choses, si elle ne désire pas le prendre dans ses bras aujourd'hui, je l'accepterais. Il n'a que deux mois, elle a encore le temps.

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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Lun 27 Juil - 21:21

❝ how could we not talk about family,
when family's all that we got ? ❞

MAXYM & LOUYS

Maxym est l’ainée de la famille Keegan et elle se doit de veiller sur son petit-frère. Le fait que Louys vient d’avoir un fils a un peu bouleversé ses plans pour son frère. Elle le voyait d’abord terminer ses études, trouver un métier qui lui plait réellement, surement en rapport avec le sport d’ailleurs, et surtout de se mettre en couple avec Mia par exemple, avant d’avoir un enfant. Non pas qu’elle n’aime pas Juliet. Bon, si. C’est un peu le cas. Certes, elle ne l’a connait pas mais elle n’a pas forcément envie de la connaitre non plus. Elle a peut-être fait un enfant avec son frère mais ce n’est pas pour autant qu’elle entrera dans sa vie. Ce n’était pas ce qu’elle avait prévu pour son frère. Il grandit bien trop vite et il ne peut plus profiter de cette période où on grandit, avant de vraiment rentrer dans l’âge adulte. C’est un peu comme si il avait été propulsé dedans et qu’aucun retour en arrière ne soit possible. « Ce n’est pas ce que je voulais dire. Je ne dis pas que la mort de papa est bien, je dis simplement que sa perte nous a changée et ces changements ne sont peut-être pas si mal. » La brune croisa les bras au niveau de sa poitrine, l’écoutant parler. « Je sais bien que tu ne dis pas que sa mort est bien. Ce serait même étonnant venant de toi. » Louys était très proche de leur père. C’était un peu son modèle, la personne qu’il voulait ressembler quand il serait plus grand. « Tu as toujours été son préféré, tu sais. » Il aurait voulu avoir un fils mais il a eu une fille avant. C’est peut-être pour ça qu’ils ont enchainé direct derrière pour faire un fils. « Personnellement, je ne vois pas vraiment ce qui a changé en moi, depuis sa mort. » Maxym lui fit ensuite remarquer que même si il n’était pas aussi mature, sa mère et elle l’auraient surement poussé à prendre ses responsabilités et élever son fils. « Tu aurais vraiment été sur mon dos ? La dernière discussion que l’on a eu ne reflétait pas vraiment ça. » Aïe. Elle se doute bien qu’elle l’a blessé, vraiment, et elle s’en veut terriblement. Elle tient à Louys et elle serait prête à tout pour lui. « La situation aurait été différente, donc les circonstances aussi… » Peut-être qu’elle se trompe. Peut-être qu’elle aurait réagi de la même façon, elle n’en sait rien. Maxym tenta tout de même de le rassurer, en lui disant que personne n’est parfait mais qu’il sera un bon père. Bien sûr, elle continua sa phrase en lui disant qu’il aura de l’aide, et elle s’incluait dedans. Elle ne put s’empêcher de sourire quand elle remarqua que son frère en fit de même. « Merci beaucoup Maxym. Ça me fait plaisir d’entendre ces mots sortir de ta bouche. » « Tu pourras remercier ton colocataire. » Elle aurait pu dire Julian, son petit-ami mais Louys aurait fait une de ses têtes. Non, il ne doit pas être au courant, pas tout de suite. C’est encore trop tôt. « On a parlé l’autre fois, quand je suis passée à l’appartement et que tu n’étais pas là. Il m’a ouvert les yeux. » Et son cœur aussi, mais elle évite de le dire aussi. Elle voulait tout de même que Louys accepte qu’elle lui donne un coup de pouce, mais il faudra qu’il lui donne des cours. « Ce n’est pas compliqué tu verras, on prend vite l’habitude. » Louys posa alors ses affaires avant de se rapprocher de sa sœur pour l’enlacer. Il caressa même ses cheveux, ce qu’elle adorait. Que ces gestes lui manquaient. « On devrait peut-être retourner voir maman, maintenant qu’on a tout le matériel pour bien manger. » Elle esquissa un sourire avant que son frère ne desserre leur étreinte. Maxym prit les verres et suivit Louys pour mettre la table, avant qu’ils ne retrouvent leur mère et Timéo dans le salon. Même si la situation semblait s’améliorer, Maxym préférait rester en retrait. Elle n’était vraiment pas à l’aise. Elle ne regrettait pas ses mots mais elle ne savait pas comment s’y prendre et elle ne veut pas faire un geste qu’il ne faut pas si elle est proche de son neveu.
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Mer 5 Aoû - 11:05

how could we not talk about family,
when family's all that we got ?
maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Après avoir discuté de l'erreur que j'ai fait en mettant enceinte l'une de mes anciennes petites-amies, nous discutons du décès de notre père et je dis à ma sœur que sa perte m'a fait mûrir. Je sais au fond de moi que je suis capable d'être un bon père, que je saurais prendre les bonnes décisions pour lui. J'ai envie d'être un bon père, j'ai envie d'être comme lui. Je veux jouer au basket avec mon fils, comme je l'ai fait avec lui, je veux qu'il entende ma voix le soir quand je lui raconterais une histoire. Je veux être quelqu'un de bien pour lui. « Je sais bien que tu ne dis pas que sa mort est bien. Ce serait même étonnant venant de toi. » Je ne suis pas quelqu'un de méchant et dire que sa mort est bien, serait certainement les dernières paroles qui me viendraient à l'esprit. « Tu as toujours été son préféré, tu sais. » En entendant cette phrase, je baisse la tête, regardant le carrelage. Je n'aime pas parler de lui, surtout quand c'est au passé. « Personnellement, je ne vois pas vraiment ce qui a changé en moi, depuis sa mort. » J'imagine qu'elle ressent la même chose que moi et que son décès lui a apporté aussi plus de maturité et d'indépendance, mais elle ne s'en rend simplement pas compte pour le moment. Ma grande-sœur m'avoue qu'elle aurait été derrière moi pour me pousser à accepter mes responsabilités, j'enchaîne alors en lui disant que je suis un peu étonné d'entendre de ça. « La situation aurait été différente, donc les circonstances aussi… » Je ne suis pas persuadé que ces paroles sont vraies. Le problème n'est pas que j'accepte ou pas l'enfant, non, le problème c'est que j'ai un enfant. Aussi simple que ça, elle n'imaginait simplement pas que je serais père aussi vite et surtout que ce soit avec quelqu'un qui habitait encore à des milliers de kilomètres il y a quelques jours. Maxym me dit qu'elle sera là pour m'aider, je suis bien évidement surpris, mais je suis heureux d'entendre ça sortir de sa bouche. Elle me donne alors des explications sur son changement de positions vis-à-vis de Timéo. « Tu pourras remercier ton colocataire. » Je fronce légèrement les sourcils, pourquoi est-ce que je devrais remercier mon colocataire ? Aux dernières nouvelles, il n'a rien fait, enfin c'est ce que je crois. « On a parlé l'autre fois, quand je suis passée à l'appartement et que tu n'étais pas là. Il m'a ouvert les yeux. » Tout de suite je comprends mieux, enfin je n'imaginais pas que la personne qui lui ouvrirait les yeux serait Julian. Je sais qu'ils se croisent quand je ne suis pas là, mais je ne savais pas qu'ils avaient de longues conversations philosophiques à mon sujet. L'important n'est pas là. Elle a plus ou moins accepté le fait que j'avais un fils à vingt-et-un ans et c'est ça que je dois retenir. Après avoir pris Maxym dans mes bras, je lui suggère de quitter la cuisine, afin d'aller mettre la table comme nous l'avait demandé notre mère quelques minutes plus tôt. Sans plus tarder, nous nous exécutons. Je pose les assiettes sur la table, puis les couverts autour, alors que ma grande-sœur s'occupe de disposer les verres en face. Je lui jette un dernier regard, puis nous allons rejoindre les deux autres membres de la famille. « Il n'est pas trop tôt ! On se demandait bien ce que vous faisiez dans la cuisine. » Notre mère prend son rôle de grand-mère très à cœur et j'en suis incroyablement surpris. Je savais qu'elle finirait par accepter Timéo, mais je n'imaginais pas que cela se ferait aussi vite. On se rapproche tous les deux d'eux et elle me tend mon fils. Je glisse alors une main sous sa tête et je viens le coller contre moi. Le voilà qu'il sourit, je me tourne alors vers Maxym et je la regarde d'un regard interrogateur. « Tu veux le prendre dans tes bras. » Je ressens son inquiétude, je le vois dans ses yeux, mais elle n'a pas de raison d'avoir peur, elle ne va pas lui faire de mal. « Il ne mord pas encore, ne t'en fais pas. » Un peu d'humour pour la détendre un peu, pour lui enlever cette peur de faire mal qui la ronge. « Il te suffit de bien tenir sa tête et ce sera déjà super. »

✻✻✻
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Sam 15 Aoû - 18:59

❝ how could we not talk about family,
when family's all that we got ? ❞

MAXYM & LOUYS

La brune ne pouvait pas rester trop longtemps en colère contre lui. Louys reste la personne la plus importante pour elle, elle en est parfaitement consciente. Quand leur père est décédé des suites de son cancer, c’est Maxym qui a dû tout gérer, notamment l’enterrement. Sa mère et Louys étaient bien trop faibles pour pouvoir s’en occuper, et c’est son devoir de premier enfant d’apporter son aide à ses proches, à sa famille, quand ils ne peuvent pas le faire. Elle a dû prendre soin de sa mère et de son frère, elle a dû être présente pour eux et de les aider à surmonter cette épreuve même si elle, elle n’avait pas le temps de s’en remettre. On dit souvent que pour les personnes qui se retiennent, il arrive un moment où on ne peut plus rien contrôler et on lâche complètement la pression, on relâche tout et parfois, ça peut faire des dégâts. Maxym n’a pas encore connu ce moment dans sa vie, et elle espère ne pas le connaître parce qu’elle ne sait vraiment pas ce que tant de mois de souffrance enfouie en elle peut donner. La brune risquerait de blesser son frère avec des propos blessants, un peu comme lorsqu’elle lui a dit qu’elle ne serait pas là pour lui donner un coup de main pour élever son fils. Elle a eu tort, elle en est consciente. Maxym a eu le temps de réfléchir à ses propos dis à son frère, et il y a aussi Julian qui a réussi à lui ouvrir un peu les yeux. Bon d’accord, ils n’ont pas fait que parler mais elle va éviter de le dire à son frère parce que sinon il risque d’abandonner son fils pour la soirée et d’aller refaire le portrait de son colocataire. Sur le coup, Maxym n’avait pas forcément réfléchit quand elle lui a fait une remarque en lui disant qu’il pourrait remercier son colocataire. Maxym a parlé trop vite et elle a pris de gros risques. Elle a tenté de rattraper le coup comme elle pouvait pour que Louys ne se doute de rien et vu que Louys n’a fait aucune remarque, elle a compris qu’elle avait rattrapée sa boulette à temps. La situation entre le frère et la sœur semble s’arranger, tant mieux.

Ils quittèrent donc la cuisine pour se rendre dans la salle à manger pour mettre la table, comme leur avait demandé leur mère. Ils ne tardèrent pas à aller la retrouver dans le salon. Cette dernière ne put s’empêcher de faire une remarque en les voyant tous les deux. « Il n’est pas trop tôt ! On se demandait bien ce que vous faisiez dans la cuisine. » Maxym ne put s’empêcher d’esquisser un sourire par rapport à ce que leur mère venait de dire. « On avait pleins de choses à se dire, tu sais. » Elle lui fit un clin d’œil avant que sa mère redonne son fils à son père pour qu’elle aille à son tour dans la cuisine pour terminer de préparer le repas. Maxym resta tout de même un peu en retrait, préférant observer son frère du coin de l’œil. Il se débrouillait tout de même plutôt bien avec son fils. La brune était fière de son frère et de la maturité qu’il a pu prendre depuis quelques temps. « Tu veux le prendre dans tes bras ? » Hein ? Quoi ? En l’espace d’un instant, c’est comme si elle avait perdu son sourire et qu’il s’était enfoncé bien bas. « Je… hm… » Oui, elle a un peu de mal à faire sa phrase mais il l’a surprise là. Elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’il lui propose de prendre Timéo dans ses bras. « Il ne mord pas encore, ne t’en fais pas. » « Je suis pas sûre que c’est la meilleure des choses à faire pour ne pas paniquer. » Louys se rapprocha de sa sœur, son fils dans les bras. Elle veut bien essayer. De toute évidence, il va falloir qu’elle s’y habitue. Elle était tendue et Louys pouvait le voir. « Il te suffit de bien tenir sa tête et ce sera déjà super. » « Euh… d’accord. » Elle tenta de sourire un instant, pour se donner un peu de courage quand Louys lui mit son fils dans les bras. Maxym plaça une de ses mains derrière la tête de son neveu pendant que l’autre le tenait par en dessous. « Il est si petit. » Elle baissa la tête vers le petit, en esquissant un sourire avant de relever la tête vers son frère. « J’le tiens bien, là ? » Oui, Maxym avait besoin d’être rassurée. C’est la première fois qu’elle porte un bébé, donc bon.
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 23 Aoû - 12:39

how could we not talk about family,
when family's all that we got ?
maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Une fois revenus dans la cuisine, la remarque de notre mère ne tarde pas à se faire. On se croirait revenu en enfance, au moment où Maxym et moi mettions en place des plans machiavéliques. « On avait pleins de choses à se dire, tu sais. » Ma sœur n'a même pas besoin de lui dire ça, notre mère le sait déjà. Elle a toujours tout su à notre sujet, elle nous connaît trop bien. Maintenant que nous sommes revenus, elle me rend Timéo et repars dans la cuisine pour terminer le repas. Nous ne sommes plus que trois. Comme un petit garçon curieux, mon fils tourne la tête et cherche sa tante du regard. Les enfants sont loin d'être idiots ! Il semble savoir qu'il ne la connaît pas, ou du moins pas encore. Voyant ça, je n'hésite pas plus longtemps et je propose à Maxym de le prendre dans ses bras. « Je… hm… » Je rigole doucement. C'est elle la plus vieille et pourtant c'est elle qui est effrayée par un petit garçon qui fait un peu plus de soixante centimètres. « Je suis pas sûre que c'est la meilleure des choses à faire pour ne pas paniquer. » Je comprends son inquiétude, j'étais pareil il y a quelques jours, mais il n'y a pas de raison. Et puis, ça s'apprend. Elle n'est pas née avec l'instinct maternelle. Ma persévérance semble marcher, car elle finit par accepter de le prendre dans ses bras. Un large sourire prend place sur mon visage quand je vois ma sœur et Timéo ensemble. « Il est si petit. » Je suis du même avis qu'elle. On se dit souvent que les bébés sont petits que les deux premiers mois puis qu'ils grandissent très vite, mais non. Timéo reste petit et j'aime bien ça. « J'le tiens bien, là ? » J'oscille la tête de haut en bas pour lui répondre. Elle m'a fait part de son inquiétude dès le début, je sais donc que c'est important pour elle d'être rassurée. « Je reviens. Tu peux t'asseoir si tu veux, car à partir d'un certain temps, son poids se fait plus ressentir. » Je n'attends pas de réponse de sa part et je m'enfuis dans la cuisine avec le sac contenant les affaires de mon fils. Si j'étais resté une minute de plus, elle m'aurait redonné Timéo. « Où sont Tim et Max ? » Quand notre mère me voit arriver dans la cuisine seul, elle semble très surprise. « Ils sont dans le salon. Je laisse un peu Maxym avec son neveu, il faut bien qu'elle s'habitue un peu. » L'avis de notre mère est partagé, je le sens dans son regard, mais elle ne dit rien. Je sors le biberon du sac et je le mets dans le micro-onde. Merci à Juliet d'avoir préparé tout ça, je ne sais pas ce que je ferais sans elle. J'ai accepté les responsabilités d'être père, mais ça reste encore un peu compliqué pour moi de comprendre tout ce que je dois faire. Le bip de l'appareil sonne et je sors le biberon. Très vite, je l'emmène dans le salon, afin de satisfaire rapidement l'appétit de mon fils. Maxym m'a écouté, elle s'est assise. C'est parfait, elle va pouvoir s'occuper du repas de son neveu. « Allonge-le dans tes bras. » Je pose le biberon sur la table basse et je m'accroupis devant ma grande sœur pour l'aider à bien positionner Tim. « Voilà, c'est parfait. Tu peux lui donner à manger maintenant. » Je lui souris pour la rassurer et pour lui donner du courage. « Je vais rester à côté de toi, comme ça si à un moment tu ne le sens plus, je prends le relais. »

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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Lun 24 Aoû - 17:44

❝ how could we not talk about family,
when family's all that we got ? ❞

MAXYM & LOUYS

Quand elle est arrivée chez sa mère, et qu’elle a vu son frère avec son fils dans les bras, la brune savait qu’il allait faire un bon père. C’est simplement trop tôt. Louys n’a que vingt-et-un an et il est père. Si, au début, Maxym refusait de lui apporter son aide, elle a changé d’avis depuis qu’elle a eu cette conversation avec Julian. Il lui a ouvert les yeux, ainsi que son cœur mais c’est une toute autre histoire. Elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’elle lui propose de prendre Timéo dans ses bras. Maxym n’est pas vraiment à l’aise avec les enfants, il doit bien le savoir. Certes, elle souhaite fonder une famille, mais plus tard. D’un côté, c’est un peu un coup au moral qu’elle prend, parce que Louys aura donné un petit-fils à leur mère, avant elle. C’est pourtant l’ainée et c’est elle qui aurait dû faire cette connerie avant son frère. Elle espère simplement qu’il ne va pas arrêter ses études, même s’il fait plus d’heures au café pour subvenir aux besoins de son fils. Ce sera à voir à la rentrée. En attendant, Maxym n’a pas trop eu le choix et Louys lui a mis son fils dans les bras. Elle avait acceptée d’avoir son neveu dans les bras, car elle savait que ça faisait plaisir à Louys mais aussi parce qu’au fond d’elle, elle en avait envie. Elle préférait tout de même s’assurer qu’elle le tenait bien, observant Louys pour qu’il lui donne des conseils si ce n’est pas le cas, pour qu’il lui montre le bon geste. Elle esquissa alors un sourire, en le voyant hocher la tête de haut en bas. « Il est étrangement calme. » Oui, parce que Maxym s’attendait à ce que Timéo se met à pleurer. Surement parce qu’il aurait ressenti que sa tante n’est pas à l’aise. « Je reviens. Tu peux t’asseoir si tu veux, car à partir d’un certain temps, son poids se fait plus ressentir. » Hein, quoi ? Elle panique là. Louys ne pouvait pas la laisser toute seule avec le bébé et partir. « Lou… » Elle n’a pas eu le temps de terminer sa remarque, son prénom, que son frère venait de partir dans la cuisine, avec un sac à la main, surement le sac pour les affaires de Timéo. Une fois son frère hors de sa vue, Maxym baissa la tête vers Timéo, et esquissa un sourire. Il allait falloir qu’elle trouve quelque chose pour ne pas paniquer plus. « On est plus que tous les deux, petit bonhomme. » Il fallait surtout qu’il ne se mette pas à pleurer parce que là, elle paniquerait vraiment beaucoup trop. Ce qu’elle pouvait détester Louys parfois. Il l’a fait exprès, elle en est sûre. Au bout de quelques instants, elle alla s’asseoir sur le canapé, attendant le retour de son frère ou de sa mère. Louys ne tarda pas à revenir vers elle, un biberon dans les mains. Non, il n’allait quand même pas ? « Allonge-le dans tes bras. » Il ose, l’enfoiré ! « Je pense que ce serait mieux si c’était toi qui lui donnait. » Elle n’est pas prête, c’est tout. Elle veut bien faire des efforts mais il ne faut pas la forcer non plus. Louys s’accroupis devant elle, l’aidant à bien positionner Timéo. « Voilà, c’est parfait. Tu peux lui donner à manger. » « T’es horrible. Tu sais qu’avec ta gueule d’ange, j’peux rien te refuser. » Elle esquissa un léger sourire avant de tendre son bras de libre pour qu’il lui donne le biberon. « Je vais rester à côté de toi, comme ça si à un moment tu ne le sens plus, je prends le relais. » Elle hocha la tête, et commença à nourrir son neveu au biberon. Louys tient parole et reste auprès d’elle, tant mieux. « Hm… j’voulais savoir, du coup, tu vas faire comment pour tes études ? »
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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys Dim 13 Sep - 11:29

how could we not talk about family,
when family's all that we got ?
maxym & louys

après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille. ✻✻✻ Avec un peu d'effort et de culot, je finis par faire accepter à ma sœur de prendre son neveu dans ses bras. Ça me fait plaisir qu'elle fasse déjà des efforts, mais j'espère que ça lui fait également plaisir de pouvoir enfin avoir un contact avec le petit garçon. Une fois dans ses bras, il semble obnubilé par elle, par cette personne qu'il ne connaît pas. « Il est étrangement calme. » Il ne la lâche pas des yeux, alors je me dis que c'est le moment parfait pour aller préparer son biberon. Je préviens Maxym, mais je pars tellement vite qu'elle ne peut rien faire pour m'arrêter. Je m'absente pour quelques minutes, si jamais elle a besoin d'aide, je suis sûre qu'elle viendra nous retrouver dans la cuisine. La préparation du repas de Timéo ne prends pas beaucoup de temps, je suis donc rapidement de retour auprès d'eux. J'indique à ma sœur comment le tenir afin de pouvoir lui donner. « Je pense que ce serait mieux si c'était toi qui lui donnait. » Maxym sent ce qui va se produire, elle n'est pas idiote. « Mais non, tu seras parfaite. » J'essaye de l'aider du mieux que je peux, j'essaye de la rassurer et de bien la guider. Si Juliet n'avait pas fait ça pour moi, on ne serait peut-être pas ici, Timéo et moi. J'avais besoin de ce coup de pouce, de cet encouragement pour comprendre que finalement, s'occuper d'un enfant, ça s'apprend tous les jours.   « T'es horrible. Tu sais qu'avec ta gueule d'ange, j'peux rien te refuser. » Un large sourire prend place sur mon visage, je suis plutôt fière de moi sur ce coup. C'est peut-être un peu cruel de ma part de lui imposer tout ça, mais cela rend les choses plus concrètes. Elle n'a jamais tenu un enfant dans ses bras et bien aujourd'hui, je l'ai mis dans le grand bain. « Hm… j'voulais savoir, du coup, tu vas faire comment pour tes études ? » Je la regarde, sans rien dire. Je ne me suis jamais posé cette question, pour moi, avoir un enfant ne changerait rien à ça. « Ça ne changera rien. Juliet est devenue avocate, alors qu'elle a dû élever notre fils seule ces derniers mois. Maintenant, nous sommes deux, alors je devrais réussir à gérer ma vie d'étudiant, mon boulot au café et mon rôle de père. » Un fin sourire se dessine sur mon visage, il se veut rassurant. Je sais que Maxym s'inquiète pour moi et pour ma réussite, mais elle ne devrait pas. Beaucoup de personnes réussissent à cumuler plusieurs vies, alors pourquoi pas moi ? « Ne t'en fais pas Maxym, tout ira bien. » J'ai envie d'y croire et j'ai envie qu'elle en fasse autant. Notre mère fait son retour dans le salon et cette fois-ci, un plat dans les mains. « Vous êtes prêts à manger ? » Je me contente de hocher la tête. Ce n'est pas réellement vrai, Timéo n'a pas encore fini de manger. « Je vais finir, va rejoindre maman. » Ma sœur éloigne le biberon de mon fils et je prends le petit garçon dans mes bras pour prendre le relais. Une fois son repas terminé, je l'installe pas loin de la table où nous allons manger, dans sa poussette, afin de garder un œil sur lui. Notre mère engage la conversation, Maxym et moi répondons. Tout semble naturel aujourd'hui, toutes les méchantes paroles sont oubliées le temps d'un repas, on lui doit bien ça, maman n'a pas besoin de se faire du soucis à cause de nous.

RP TERMINÉ


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Message(#) Sujet: Re: ❝ how could we not talk about family, when family's all that we got ? ❞ louys

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